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5-6-7 novembre 2008 - Cnit - Paris La Défense
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Newsletter # 2 Spéciale BioMI - Biologie Moléculaire Initiatives
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Responsable marketing/communication
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BioMI :
l'événement moléculaire des JIB

Cette Newsletter vous est proposée par RFL,
la Revue Francophone des Laboratoires (Elsevier Masson)

 

Les grandes avancées de la biologie moléculaire

Pour nombre d’auteurs, la biologie moléculaire a commencé en 1953 avec la double hélice d’ADN et la compréhension de cette molécule comme support de l’information héréditaire. Mais si l’on savait doser les grosses molécules dans le sang (glucose, cholestérol, urée), il restait à développer des techniques capables de faire entendre au biologiste (et au clinicien) le murmure des cellules endogènes et exogènes encore inaudibles. Bref : de mesurer l’infiniment petit.

Nous vous proposons de mesurer l’apport majeur qu’a représenté, en un demi siècle, la biologie moléculaire en termes de diagnostic. Grâce à plusieurs exemples précis, nous tentons plus avant encore de dessiner les contours d’une biologie d’avenir.

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Pharmacogénomique : l’autre bon usage du médicament

Le biologiste dosait, à la demande du médecin prescripteur, le taux du médicament dans le sang du patient. Si ce moyen peut être encore nécessaire lorsqu’un taux souhaitable doit être atteint et maintenu (lithium, ciclosporine), pour le reste, c’est à la pharmacogénomique qu’il fera appel.
La pharmacogénomique, discipline biologique qui étudie les mécanismes génétiques à l’origine de variations individuelles de la réponse aux médicaments, n’est pas seulement un outil exceptionnel devant permettre le meilleur usage du médicament, mais c’est aussi la possibilité de réduire l’incidence des accidents iatrogènes responsables de coûts injustifiés pour le système de santé.
(par Jean-Marie Manus)

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Cancer du sein et génomique : quelle réponse attendre de la chimiothérapie

IPSOGEN, une biotech de Marseille qui s’est spécialisée dans le profilage génomique des cancers et propose des tests de diagnostic moléculaire pour les leucémies a annoncé son entrée sur le marché du diagnostic du cancer du sein avec le lancement européen de son test MapQuant Dx® Genomic Grade. Présenté à la réunion annuelle de l’ASCO, il s’agit du tout premier test de diagnostic biologique moléculaire permettant de façon précise d’évaluer le grade de la tumeur, marqueur consensuel de prolifération tumorale, du risque de métastase et de réponse à la chimiothérapie.
(par Jean-Marie Manus)

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Incompatibilité Rhésus : à la recherche de l’ADN fœtal

En 1940 était identifié aux Etats-Unis le facteur Rhésus (antigène de l’hématie), reconnu comme responsable de décès in utero, de mortinatalité, de fausses couches récurrentes par immunisation de la mère Rh- contre son enfant Rh+. Il a fallu près de 60 ans, et des progrès pas à pas (exsanguino-transfusion in utero ou néo-natale, immunoglobulines anti-D à la mère après l’accouchement) pour qu’apparaisse la solution génétique.
En 1997, les Prs Dennis Lo et James Wainscoat, de l’Université d’Oxford (Angleterre) mettaient en évidence la présence dans le sang de la femme enceinte d’ADN fœtal ayant en quelque sorte de façon rétrograde utilisé la circulation placentaire. Un test de détection de cet ADN était développé dans la même université par Isis Innovation, breveté comme « Non invasive prenatal diagnostics ». Le brevet a été négocié en 2005 par l’Institut de biotechnologie Jacques-Boy (Reims), qui en a la licence exclusive pour l’Europe.
(par Jean-Marie Manus)

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Identification de marqueurs génétiques de prédisposition au cancer bronchique

Dans le cadre du Programme national en génomique du cancer, financé par l’Institut national du cancer début 2007, un consortium international vient d’identifier des marqueurs génétiques de prédisposition aux cancers bronchiques.
Le consortium, regroupant la Fondation Jean Dausset-Centre d’Etude du Polymorphisme Humain (CEPH), le Centre national de génotypage (CEA- Evry), l’Agence internationale de recherche sur le cancer (Lyon) et les équipes de 19 pays, a permis l’analyse de près de 300 000 variations génétiques sur l’ensemble des chromosomes chez plus de 10 000 sujets, dont 50 % porteurs d’ un cancer bronchique.

L’identification d’une région de petite taille du chromosome 15 révèle des variations génétiques associées aux cancers bronchiques. Les gènes de cette région codent des récepteurs de neurotransmetteurs, les récepteurs nicotiniques de l’acétylcholine. Déjà identifiés en rapport avec la dépendance au tabac, présents sur l’épithélium bronchique, ils interviendraient, au-delà de l’addiction, dans l’émergence des cancers et leur pronostic.
L’intérêt majeur de la génomique est d’identifier des gènes ayant un lien direct ou indirect avec le processus de transformation maligne. Cela permet de confirmer et de comprendre les mécanismes de la cancérogenèse, donc de proposer de nouvelles thérapeutiques.
(par Jean-Marie Manus)

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BioMI, Biologie Moléculaire Initiatives, le rendez-vous moléculaire des JIB

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- Le Pole BioMI, dans le salon, avec les industriels spécialistes du secteur;

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