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Actualités scientifiques 2012

Mobilisation contre les épidémies mondiales

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14 novembre 2012 - Le figaro

L'Institut Pasteur ouvre un centre de recherche sur les maladies émergentes.

Si les scientifiques s'avouent bien incapables de prédire le visage que prendra la prochaine épidémie mondiale grave, ni d'où elle viendra, ils se préparent néanmoins à la combattre. «En cas d'apparition d'une nouvelle maladie infectieuse, notre unique moyen de défense est de réagir vite pour identifier le microbe et le contenir avant qu'il ne se propage, souligne le Pr Alice Dautry, directrice générale de l'Institut Pasteur. Nous devons nous tenir prêts, car cela arrivera.»

Des tests par microgouttes pour améliorer le diagnostic des cancers

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13 novembre 2012 - Les Echos

Des technologies de micro-électronique, proches de celles utilisées par l'impression jet d'encre, peuvent-elles aider à améliorer les diagnostics des cancers ? C'est le pari du laboratoire de biologie expérimentale du centre de recherche d'IBM à Zurich (Suisse), dont la technologie de sonde microfluidique va être expérimentée dans un hôpital suisse à partir du printemps 2013. Le principe : diminuer - à l'échelle du micromètre -la taille des gouttes du produit utilisé dans le dosage de marqueurs tumoraux, qui servent à déterminer la nature d'un cancer et son évolution à partir d'un échantillon de tissu de quelques millimètres prélevé dans la tumeur.

« Actuellement, on teste le plus souvent un seul marqueur par tranche de prélèvement, et la quantité de produit est de l'ordre de 100 à 200 microlitres. Notre technologie est capable de n'appliquer que quelques dixièmes de microlitre, pratiquement à l'échelle de la cellule », explique Emmanuel Delamarche, directeur de l'équipe, qui réunit une dizaine de chercheurs spécialisés dans des domaines aussi différents que la chimie, l'électronique, la biotechnologie ou la physique.

AUTISME: La mutation génétique qui coupe la communication entre neurones

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10 novembre 2012 - santelog

Cette mutation génétique découverte chez les personnes atteintes d'autisme serait responsable d’une réduction de 90% de la communication entre les cellules du cerveau et jouerai un rôle causal majeur dans la survenue de l’autisme. Cette étude menée sur l’animal, par des chercheurs de Stanford et publiée dans l’édition du 24 octobre du Journal of Neuroscience, fournit ainsi une explication génétique probable des difficultés cognitives et comportementales rencontrées par les personnes atteintes d'autisme et peut-être une cible pour de nouveaux traitements.

Grossesse et risque de pré-éclampsie

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9 novembre 2012 - aviesan

40 000 grossesses concernées par an... Vers un diagnostic de plus en plus précoce ?
Un reportage LCI Santé en partenariat avec Aviesan, avec Daniel Vaiman, directeur de recherche à l’Inserm (UMR8104, Hôpital Cochin, Paris)

Staphylocoque doré : une piste pour expliquer sa résistance aux antibiotiques

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1 novembre 2012 - CNRS

Des chercheurs de l'Institut Pasteur, du CNRS, et de la faculté de médecine de l'Université de Tsukuba au Japon, ont pour la première fois prouvé que l'activation d'un gène du staphylocoque doré (Staphylococcus aureus) permettait à ce dernier d'incorporer de l'ADN exogène et de devenir résistant à la méticilline. Ils ont également identifié deux mécanismes d'activation de ce gène. Ces résultats constituent un pas important dans la compréhension des mécanismes d'acquisition des gènes de résistance aux antibiotiques par S. aureus. Ces travaux sont publiés dans la revue PLoS Pathogens le 1er novembre.

VIH : Traiter les femmes enceintes le plus tôt possible

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31 octobre 2012 - INSERM

Pour limiter au maximum le risque de transmettre le virus du sida à leur enfant, les femmes enceintes infectées doivent présenter une charge virale indétectable au moment de l’accouchement. C’est le cas de celles qui sont traitées avant le début de leur grossesse, mais pas toujours celui des femmes qui découvrent leur séropositivité une fois enceinte.

Le gène HOIL1 à l'origine d'une nouvelle maladie rare

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30 octobre 2012 - CNRS

La chercheuse Capucine Picard, l'équipe de l'unité Inserm 980 “Génétique Humaine et maladies infectieuses” / Université Paris Descartes dirigée par Jean-Laurent Casanova et des chercheurs d'un laboratoire CNRS / Institut Pasteur dirigé par Alain Israël sont parvenus à identifier le rôle du gène HOIL1 dans le cas de l'association paradoxale d'un déficit immunitaire avec une maladie auto-inflammatoire chronique et un déficit musculaire, chez 3 enfants issus de 2 familles différentes. Cette étude marque encore une fois l'influence de la génétique dans la réponse de l'organisme aux agents infectieux. Ces travaux sont publiés online sur le site de la revue Nature Immunology, depuis le 28 octobre 2012.
Cette discipline qu'est la génétique des maladies infectieuses est née du constat qu'il existe une grande variabilité de résistance aux maladies selon les individus, la même pathologie pouvant être mortelle chez les uns, bénigne ou asymptomatique chez les autres. Il a ainsi été démontré que la prédisposition à une infection est due à des particularités génétiques qui se traduisent par des variations des mécanismes moléculaires de la réponse immunitaire.

Des nanoparticules d'or pour dépister VIH ou cancer à l'oeil nu

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28 octobre 2012 - Le Parisien

Des chercheurs britanniques ont mis au point un test à base de nanoparticules d'or qui permet de dépister à l'oeil nu les premiers stades d'une maladie ou d'une infection, comme le cancer de la prostate ou le VIH.

Ce détecteur, constitué d'infimes particules d'or déposées sur une base en plastique, permet d'analyser le sérum contenu dans le sang du patient.

Si ce sérum contient les marqueurs biologiques distinctifs d'une maladie, comme le p24 associé à une infection par le virus du sida ou l'antigène prostatique spécifique (PSA) servant à diagnostiquer un cancer de la prostate, les nanoparticules d'or réagissent, donnant une teinte bleue caractéristique à la solution remplissant le détecteur. En l'absence de ces marqueurs, les particules se séparent pour former des sortes de petites boules qui donnent une coloration rougeâtre.

Quand le grand public se fait chercheur sur le cancer

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25 octobre 2012 - Le Figaro


Une association caritative britannique a lancé un site demandant aux internautes volontaires d'analyser des images de cellules cancéreuses afin d'aider la recherche sur la maladie.

N'importe quel internaute capable de reconnaître des formes simples et distinguer le jaune du rose peut faire progresser la recherche contre le cancer grâce à une initiative de science participative lancée mercredi par l'association britannique Cancer Research UK. Le site clicktocure.net («cliquer pour soigner») permet à des volontaires de participer en ligne à l'analyse de centaines de milliers d'images d'échantillons de cellules cancéreuses. Des données issues d'études cliniques mais dont l'analyse complète prendrait des années de travail à des chercheurs qualifiés.

Résistance aux antibiotiques

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19 octobre 2012 - aviesan

Un reportage LCI Santé en partenariat avec Aviesan avec Patrice Nordmann, directeur de recherche, unité Inserm 914 « Résistances émergentes aux antibiotiques » à l'hôpital de Bicêtre

Une seule mutation, trois maladies

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18 octobre 2012 - INSERM

Une mutation génétique unique peut entraîner des convulsions chez le nourrisson, des mouvements involontaires chez l’enfant ou encore des migraines. Reste à élucider les mécanismes permettant à un défaut unique de produire un champ de pathologies aussi divers.

es dyskinésies paroxystiques sont des mouvements involontaires de durée variable qui peuvent être déclenchés par un mouvement, un exercice physique ou favorisés par différents stimuli (café, alcool, stress...). Ils apparaissent en général dans l'enfance ou à l'adolescence. Les dyskinésies dites kinésigéniques, c’est-à-dire celles qui se déclenchent dans le cadre d’un mouvement, ont parfois été précédées d'une période de convulsions apparues chez le nourrisson entre 3 et 12 mois. Certains enfants connaitront les deux pathologies successivement, d'autres ne subiront que les convulsions ou les dyskinésies. Ces troubles sont le plus souvent d'origine génétique.

TIM et TAM, 2 portes d'entrée du virus de la Dengue dans la cellule

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19 octobre 2012 - CNRS

Une étude conduite par l'équipe d'Ali Amara au sein de l'Unité mixte Inserm/CNRS-Université Paris Diderot « Pathologie et virologie moléculaire », à l'Hôpital Saint-Louis, à Paris, en collaboration avec des équipes de l'Institut Pasteur Paris et du Salk Institute à San Diego a permis d'identifier deux familles de récepteurs qui jouent un rôle important dans l'entrée du virus de la dengue dans les cellules. En montrant qu'il est possible d'inhiber in vitro l'infection virale en bloquant la liaison du virus sur ces récepteurs, les chercheurs ouvrent la voie à la possibilité d'une nouvelle stratégie antivirale. Ces travaux, sont publiés online sur le site de la revue Cell Host & Microbe le 18 octobre 2012.

Des tests rapides, au lit de malade, de diagnostic de l'hépatite C pourraient changer la donne dans la prise en charge de l'hépatite C

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16 octobre 2012 - source : Science Daily

Le facteur temps est déterminant dans le dépistage et le diagnostic de l'hépatite C pour optimiser les chances de succès des nouveaux traitements et de manière ultime les chances de survie des malades atteints d'hépatite C. Une nouvelle étude montre pour la première fois que des tests rapides de détection de l'hépatite C sont hautement et tout aussi fiables et précis que des tests conventionnels classiques de première ligne proposés dans les laboratoires.

Un nouveau genre de nouveaux tests biologiques à moindre cout

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15 octobre 2012 - source : Technology Review

Diagnostics for All, une organisation à but non lucratif de l'Etat du Massachusetts (USA), fabrique un nouveau test de détection d'atteintes rénales qui couerait quelques centimes seulement. Le test consiste, de manière remarquable, en un petit morceau carré de papier de la taille d'un timbre avec des puits qui changent de couleur quand une goutte de sang y est appliquée.

Le test pourrait représenter un formidable bénéfice médical dans les pays à faibles ressources quand les atteintes rénales sont fréquentes en tant qu'effets secondaires des traitements antirétroviraux contre le VIH ou encore de la tuberculose. Les tests actuels de surveillance biologique de la fonction rénale nécessitent tous des tubes de sang, des équipements lourds de laboratoire qui eux-mêmes nécessitent de l'électricité. La puce de papier proposée par Diagnostics for All n'a besoin en rien de tout cela.

Génétique et infectiologie

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15 octobre 2012 - source : Genome Web

Meme lorsque qu'un virus mineur, non virulent, est ambiant, certaines personnes tombent malades, d'autres pas, et certaines meurent. Parmi ceux qui tombent malades et qui meurent des suites d'une infection virale, certains facteurs de co-morbidité sont connus tels que l'obésité, le fait d'etre fumeur, et contribuent à l'agravation de la maladie. Mais parmui ces personnes qui meurent lors d'une infection virale pourtant anodine, il y a aussi des personnes saines et en bonne santé. "C'est alors que le facteur génétique rentre dan vos considérations" rapporte le Professeur Telenti des Hopitaux de Lausanne

Un test automatisé pour évaluer la migration cellulaire et l'efficacité de nouvelles molécules anticancéreuses

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15 octobre 2012 - source : CNRS

Des physiciens et des biologistes du CNRS, de l'UPMC, de l'Inserm et de l'Institut Curie viennent de mettre au point une méthodologie pour automatiser l'analyse de la migration cellulaire. Les biologistes développent en effet de nombreuses molécules pour enrayer la progression tumorale. Ensuite pour les évaluer, ils observent leurs effets sur des populations de cellules. Une opération jusqu'à présent manuelle, fastidieuse, longue et source d'erreurs. Avec cette nouvelle méthodologie, empruntée à la physique et présentée dans Nature Methods du 14 octobre 2012, les physiciens proposent en libre accès à la communauté scientifique, un test fiable, facile, rapide et plus pointu afin d'accélérer la découverte de nouvelles molécules empêchant l'envahissement tumoral.

Des cellules du sang, les globules blancs, pourraient dire des choses inédites dans le diagnostic des cancers

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14 octobre 2012 - source : Dartmouth School of Medicine

Devin Koestler est un biostatisticien. Il développe et appliquent des méthodes statistiques à de gros volumes de données, en cherchant ainsi de nouvelles approches pour comprendre la maladie, et les cancers plus particulièrement. Lui et ses collègues font actuellement des investigations sur la variation des globules blancs, et leur utilisation potentiel comme un outil de diagnostic prédictif, et de recherche dans la compréhension des cancers hors pathologies du sang.

Son centre d'intérêt se porte sur le développement d'outils computationnels et statistiques visant à analyser le processus de méthylation de l'ADN.

Développement de deux tests pour le diagnostic rapide de la résistance aux antibiotiques

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12 octobre 2012 - source : Science Daily

Deux nouveaux tests de diagnostic rapide de résistance aux antibiotiques à large spectre ont été développés par une équipe de l'Inserm, l'unité U914 de l'hopital Bicetre, AP-HP) du Prof Patrice Nordmann. Grace à ces deux nouveaux tests, en moins de deux heures il sera possible d'identifier certaines bactéries résistantes aux grandes classes d'antibiotiques utilisées en milieu hospitalier, et notamment les antibiotiques de dernier recours. Les bactéries ciblées sont les entérobactéries (telle as E. Coli) responsables d'infections graves.

Avec une excellente sensibilité et spécificité, ces tests particulièrement performants pourront etre utilisés à grande échelle dans les différentes parties du monde au prise avec le phénomène de résistance bactérienne et ainsi de mieux adapter les traitements antibiotiques et réserver les traitements de dernier recours aux cas les plus graves, en milieu hospitalier.

De niveaux élevés d'une protéine du sang spécifique au mésothéliome

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12 octobre 2012 - source : Science Daily

Des chercheurs américains ont découvert la protéine produite par un gène peu connu qui pourrait un jour s'avérer déterminante dans l'identification et le suivi à un stade précoce de développement du mésothéliome. C'est une découverte importante pour cette maladie dont les traitements agressifs peuvent avoir un impact dans l'évolution pathologique du patient, et également son pronostic. Le gène en question produit une protéine, fibulin-3, qui est présente à des niveaux 4 à 5 fois plus élevés dans le plasma sanguin de malades atteints par un mésothéliome comparativement à des malades exposés à l'asbestos, ou encore des patients atteints de conditions mettant en cause des tumeurs thoraciques...

La rigidité cellulaire comme marqueur pour les cellules cancéreuses

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10 octobre 2012 - source : Medgadget

Des chercheurs de l'Institut Georgia Tech ont utilisé la microscopie à force atomique pour mesurer l'état de rigidité relative de cellules ovariaines saines et métastasiques. Leurs résultats, publiés en ligne sur PLoS One, mettent en évidence que l'état de rigidité cellulaire pourrait etre utilisé comme un biomarqueur pour différencier des cellules saines de cellules cancéreuses, et parmi celles-ci les cellules qui sont particulièrement agressives de celles qui le sont moins.

Les cellules ovariaines saines tendent à présenter une rigidité plus grande alors que les cellules cancéreuses tendent elles à devenir moins fermes au fur et à mesure de leur avancée métastasique. Les chercheurs croient que la souplesse des cellules permettent aux cellules malades de s'infiltrer plus facilement dans le flux sanguin et de se déplacer dans l'organisme, en propageant ainsi le cancer.

Le Prix Nobel de Chimie à des Biologistes

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10 octobre 2012 - source : tous médias

Deux médecins américains, Robert Lefkowitz et Brian Kobilka, ont reçu mercredi le prix Nobel de Chimie 2012 pour leurs travaux sur des récepteurs qui permettent aux cellules de comprendre leur environnement, une percée essentielle pour l'industrie pharmaceutique. Le jury les a récompensés pour leur "étude des récepteurs couplés aux protéines G" (RCPG), des récepteurs propres aux mammifères. "Pendant longtemps, la façon dont les cellules pouvaient sentir leur environnement est restée un mystère", a rappelé l'Académie royale des sciences de Suède. "Grâce aux travaux de Robert et Brian, nous savons à quoi ressemblent ces récepteurs." Les RCPG jouent un rôle "essentiel pour la communication entre nos cellules", a déclaré un membre du Comité Nobel, Sven Lindin, après l'annonce du prix à Stockholm.

Prix Nobel : certains suggèrent de changer l'esprit des sciences

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9 octobre - source : Genome Web

La Science se réalise chaque jour davantage en équipes qui dépassent parfois les frontières des disciplines.

Mais il y a une limite au nombre de lauréat d'un Prix Nobel - trois - pour partager la récompense supreme ... Mais si la science tend à devenir largement transdisciplinaire ... les prix aussi devraient refléter cette évolution bénéfique. Le Comité Nobel devrait faire réinventer de nouvelles catégories : " après tout,ce n'est pas une idée nouvelle; physiciens et biologistes ont déjà collaboré efficacement par le passé. En dévoilant la molécule d'ADN, n'est-ce-pas ce qu'on fait Crick (physicien) et Watson (biologiste) ?"

Prix Nobel de Médecine 2012

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8 octobre 2012 - source: Le Point

Le prix Nobel de Médecine 2012 a été décerné lundi à Stockholm à un Japonais et à un Britannique grâce à leurs travaux sur la réversibilité des cellules souches, qui permet de créer tous types de tissus du corps humain.

Le biologiste John B. Gurdon, né en 1933, et le médecin et chercheur Shinya Yamanaka, 50 ans, ont obtenu le prix grâce à leurs recherches sur la reprogrammation nucléaire, une technique qui permet de transformer des cellules adultes spécialisées en cellules souches non spécialisées.

Le comité Nobel a indiqué les avoir récompensés "pour leur découverte que les cellules adultes peuvent être reprogrammées pour devenir pluripotentes". "Leurs découvertes ont révolutionné notre compréhension sur la manière dont les cellules et les organismes se développent", a indiqué le comité Nobel.

Une cartographie génétique du/des cancer-s du sein révèle 4 catégories distinctes de la maladie

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27 septembre 2012 - source : Medical News Today

Après après voir cartographié les caractéristiques génétiques de 800 tumeurs cancéreuses du sein, des chercheurs impliqués dans le programme Cancer Genome Atlas (TCGA) arrivent à la conclusion que malgré une immense diversité génétique présente dans cette maladie, il y aurait quatre principaux types de cancer du sein. Les scintifiques ont également mis à jour une remarquable similarité entre un type particulier de cancer du sein et le cancer de l'ovaire.

Ces travaux ont été publiés dans l'édition en ligne du 23 septembre de la revue

Une analyse de sang pour détecter des grossesses non-viables

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27 septembre 2012 - source : Medpage Today

Chez les femmes qui rencontrent des saignements ou encore des douleurs et une échographie non-concluante en début de grossesse, un simple test de progesterone dans le serum pourrait identifier celles qui sont particulièrement susceptibles de faire une fausse-couche ou encore d'avoir une grossesse ectopique.

Dans leurs résultats, un seul test avec un seuil de 3.2 à 6 ng/mL prédit une grossesse non viable avec une sensibilité de 74.6% et une spécificité de 98.4%, selon Ioannis Gallos et ses collègues de l'Université d'Oxford.

Le risque de grossesse non viable était de 99.2% quand les taux de progesterone en-deça de la limite et de 44.8% quand ils étaient au-dessus, rapoprtent les chercheurs dans l'édition en ligne de la revue BMJ (British Medical Journal).

Découverte d'un nouveau coronavirus

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28 septembre 2012 - source : Genome Web Daily

(cette information suit la précédente sur la découverte d'un nouveau coronavirus)
Un nouveau coronavirus a été découvert et aurait déjà tué un homme, originaire d'Arabie Saoudite, alors qu'un autre originaire du Quatar est tombé malade alors qu'il revenait d'Arabie Saoudite. Ce dernier est aujourd'hui hospitalisé à Londres pour traitement. Les chercheurs qui ont séquencé le virus disent qu'il ne s'agit pas du SRAS. Il semble qu'il s'agirait d'un virus apparenté à un virus touchant les chauves-souris.

Découverte d'un nouveau virus : expectorer, séquencer et advienne au mieux...

28 septembre 2012 - source : Reuters

(suite de la précédente info sur la découverte de cas de virus proche du SRAS)
La première pensée du Professeur Maria Zambon quand son équipe de recherche a tout récemment découvert un nouveau virus jamais alors observé chez l'homme fut : "Oh non, ça va être un casse-tête "...

Cinq jours après avoir découvert que le patient, un homme d'origine quatarie hospitalisé en soins intensifs à Londres, était porteur d'un virus jusqu'alors inconnu de la famille des coronavirus, l'équipe du Professeur Zambon avait déjà séquancé une partie du génome du virus et cartographié ce qu'on appelle un "arbre phylogénétique" de ses liens, et l'équipe de scientifiques l'avait déjà publié en ligne accessible aux communautés de chercheurs internationales.

" Nous avons fait un travail unique en termes de mise à disposition des données et de partage de la séquence du virus avec les chercheurs du monde entier, en un temps absolument record " a rapporté le Pr Zambon. "Ce travail sera utile à tous les laboratoires de diagnostic dans le monde", ajoute-t-elle.

SRAS: Faut-il avoir peur du nouveau coronavirus?

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27 septembre 2012 - source : Santé Log

2 cas d’infection confirmés dans le monde par ce nouveau virus, différent de tous ceux déjà isolés chez l'Homme. Alors la Health Protection Agency britannique, assaillie de questions sur ce nouveau virus ou plutôt coronavirus, qui ressemble étrangement au virus SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) détecté au Royaume-Uni, répond, au 24 septembre, par un communiqué, tout comme le groupe Global Alert and Response (GAR) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Une application smartphone qui améliore une technologie d'analyse sanguine

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27 septembre 2012 - source : Laboratory Equipment

Une technologie avancée d'analyse de sang intègre une nouvelle appli pour smartphone, avec un biocapteur qui tient dans une main et une cartouche de la taille d'une carte de crédit, à même de produire un résultat biologique rapide et précis avec un système de communication sans fil des résultats.

Une technologie de laboratoire sur perles pour une détection rapide de maladie

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26 septembre 2012 - source : Medgadget

Des chercheurs du MIT (Massassuchets Institute of Technology) ont développé une nouvelle façon de mesurer la masse des particules d'un individu en utilisant de miniscules perles superparamagnétiques, une technologie qui devrait permettre de développer des dispositifs de diagnostic portables et peu onéreux. L'astuce de cette technologie tient à l'utilisation d'un champ magnétique oscillant qui fait résonner les perles. La fréquence du champ magnétique qui fait résonner la perle à son maximum est ainsi proportionnelle à la masse de la perle.

Un dispositif de diagnostic opérationnel qui utiliserait cette approche consisterait en un petit réservoir au-dessus des voies où le liquide contenant les perles magnétiques et les échantillons biologiques seraient placés.

(regarder la vidéo)

En partageant tout simplement, les médecins et les biologistes pourraient débloquer le potentiel de la génomique dans la pratique médicale

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25 septembre 2012 - source : Biomedicine Technology Review

Des logiciels qui permettent d'intensifier la collaboration entre les laboratoires pourraient aider les docteurs à traduire en acte médical l'information génomique de leurs patients.

Le séquençage de l'ADN est utilisé de manière croissante en pratique clinique, quittant le périmètre de la recherche. Mais il reste difficle pour les médecins et les biologistes de donner du sens à cette masse d'information produite par cette technologie haut-débit. Le leader du marché du séquençage, la société Illumina (présente sur les JIB, dans la Galerie de l'Innovation) vient d'annoncer qu'elle intégrait désormais au bureau de ces plateformes de séquençage un logiciel destiné à assister les professionnels dans cette tâche. La fonctionnalité la plus intéressante de cet outil d'analyse nouveau est bien sa capacité à échanger et partager l'information, qui au final pourrait bien être la clef des promesses de l'ère de la médecine génomique.

Le génome d'un individu est plein de variations, et la plupart de ces différences d'un individu à l'autre, appelés des variants, sont sans danger pour la santé. Certains variants sont néanmoins responsables de maladies, d'autres de susceptibilité à des maladies. Quand un variant est suspecté d'avoir un effet sur la santé, les médecins ont la possibilité de s'en remettre à la littérature scientifique qui leur fournit des indices, ou encore des données sur de population générale peu exploitables pour une prise en charge individualisée du patient.


Une découverte qui explique pourquoi certains patients positifs au VIH ont plus de virus que d'autres

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23 septembre 2012 - source : Science Daily

Des iologstes américains ont mis à jour le mécanisme anti-viral d'un gène humain qui pourrait expliquer pourquoi ds personnes porteuses du virus du VIH auraient une charge virale bien plus importante que d'autres dans le sang.

Cette découverte pourrait un jour mener au développer d'un test diagnostic pour des individus infectés par le VIH afin de prévoir leur risque de développer le SIDA, voire mieux, de développer une solution thérapeutique qui empecherait les porteurs du virus VIH d'avoir jamais le SIDA.

Une nouvelle approche de séquençage électronique de l'ADN à partir d'une seule molécule

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22 septembre 2012 - source : Nanowerk

Le séquençage de l'ADN constitue aujourd'hui la force motrice des découvertes majeurs en médecine et en biologie. Par exemple, la séquence complète d'un individu fournit des marqueurs importants et des repères significatifs dans le diagnostic médical et la santé à même de transformer les modes de prise en charge des patients dans le futur. Jusqu'à maintenant, les entraves aux développements de cette technologie étaient le cout trop important et le temps d'analyse trop long des séquences exactes de l'ADN. Des progrès considérables ont été réalisés ces dix dernières années, et les instruments de séquençage haut-débit les plus récents dépendent dans leur majorité de techniques d'optique dans la détection des quatre bases de l'ADN : A, C, G et T.

Afin d'améliorer les capacités techniques de mesure, le séquençage électronique d'un ensemble de formats d'ADN est en cours de développement.

Spécial projet ENCODE : des résultats qui bouleversent les tribunaux américains

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21 septembre 2012 - source : Genome Web

La Foundation américaine Electronic Frontier demande à une cour de justice de considérer la légalité et de statuer dans sa décision de l'impact des résultats du projet ENCODE. Dans une lettre adressée aux autorités judiciaires en charge du procès "Haskell contre Harris", la Fondation EEF rappelle que l'opinion de la Cour s'appuie fortement sur l'hypothèse selon laquelle un profil ADN ne permet qu'identifier une personne les 13 maruqueurs biologiques du CODIS fichier d'identification génétique communément utilisé en médecine légale comprend de l'"ADN poubelle", concept que les résultats du projet ENCODE viennent de révolutionner en lui apportant de l'importance et un signification fonctionnelle biologique nouvelle.

L'EFF croit qu'une collection d'ADN constitue une forme de recherche sans mandat légitime et donc une prise de pouvoir illégitime et représente une violation du célèbre quatrième amendement de la constitution américaine.
"Les résultats du projet ENCODE rappellent avec force que notre ADN contient des informations importantes et intimes sur ce que nous sommes, ce que nous serons et notre rapport aux autres; ce genre de données ne devraient en aucun cas etre entre les mains d'un gouvernement sans cause avérée que ces informations sont reliées à un crime " pointe l'organisation à but non lucratif.

La science médicale serait-elle fondée sur des bases instables ?

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17 septembre 2012 - source : New Scientist

Plus de la moitié des découvertes biomédicales ne peuvent pas être reproduites.

La REPRODUCTABILITE est une caractéristique essentielle de la démarche scientifique. Ce que nous tenons pour des vérités scientifiques ont été testées et validées à l'infini. Et même quand un fait scientifique est éprouvé, il peut encore être remis en question par une connaissance nouvelle. Les mécanismes de la physique de Newton n'ont-ils pas été revisités par les lois de la relativité d'Einstein ? Le mantra de la biologie moléculaire "un gène, une protéine" a été défié par les découvertes de trascription et de traduction de l'ADN.

Un objectif de toute publication scientifique consiste à partager ses résultats de manière suffisamment détaillée afin de permettre à d'autres scientifiques de les reproduire, voire de les poursuivre. Néanmoins, de nombreux rapports récents ont alerté la communauté scientifique sur un nombre ahurissant d'articles publiés dans la littérature scientifique médicale, de la biologie des cancer à la psychologie, n'était tout simplement pas reproduisible.

Une étude découvre pourquoi des antidépresseurs fonctionnent mieux chez certains que d'autres

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19 septembre - source : Reuters


Des chercheurs britanniques ont identifié des marqueurs biologiques dans le sang qui pourraient aider les médecins à soigner plus efficacement leurs patients atteints de dépression.

L'objectif de cette étude est d'en finir avec la prescription abusive et aveugle d'antidépresseurs, qui correspond souvent à la seule option pour qu'un patient dépressif trouve un traitement efficace à so mal, indiquent les chercheurs dans une étude qu'ils considèrent comme certes petite mais néanmoins prometteuse.

Les chercheurs ont découvert que de hauts niveaux d'inflammation - état identifié dans des marqueurs sanguins courants - font partie des mécanismes menant à la dépression, spécialement dans des formes qui ne répondent pas bien à des doses légères voire faibles d'antidépresseurs.

A qui ressemble l'homme parfait des études scientifiques ?

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14 septembre 2012 - source : L'Express

Une énième étude sur les causes de l'infarctus - cette fois dû au stress au travail - vient d'être publiée.

C'est devenu pire que les horoscopes: on ne sait plus à quel sain(t) scientifique se vouer. Les études qui nous disent ce qu'il faut faire, et surtout, ce qu'il ne fait pas faire pour - au choix - aller mieux / vivre plus longtemps / être plus intelligent / ne pas développer de cancer ni de maladie cardio-vasculaire pullulent. Addictions, alimentation, hygiène de vie, sport, activité sexuelle...: aucun pan de notre vie n'est épargné. Portrait-robot de cet homme parfait dépeint par certaines études scientifiques

Projet ENCODE : le découvrir entièrement avec Nature

Découvrir ENCODE
Le projet ENCODE ouvre des perspectives enthousiasmantes de données génomiques importantes en proposant un cadre clair et organisé ... découvrez ENCODE grâce au programme ENCODE Explorer disponible sur le site de la revue scientifique Nature.

( voir nos articles ci-dessous sur le retentissement des résultats du projet ENCODE)

Un groupe de travail se positionne contre le dépistage en routine du cancer de l'ovaire

http://www.medscape.com/viewarticle/770652
Le 10 septembre - source : Medscape

Un groupe de travail américain sur la prévention, relevant des NIH, pose des recommandations opposées au dépistage de routine généralisépour les femmes asymptomatiques et sans facteur de risque particulier au cancer de l'ovaire. Leur rapport est disponible dans l'édition en ligne de la revue Annals of Internal Medicine.

Ce rapport fait écho à de précédentes recommandations du même groupe de travail datant de 2004 dévoilant que "les risques surpassant les bénéfices d'un tel dépistage". Depuis, aucune preuve n'a démontré cliniquement que l'organisatio d'un dépistage de routine réduirait la mortalité par cancer de l'ovaire dans la population de femmes présentant aucun symptomes ni facteurs de risque pour ce type de cancer, en considérant également les risques significatifs que cela ferait courir aux femmes dans la forme de procédures chirurgicales lourdes et inutiles qui pourraient résulter de tests considérés comme des faux - négatifs.

Le dépistage du cancer de l'ovaire consiste généralement en un dosage CA-125 dans le serum seul, ou encore en conjonction d'examens d'imagerie transvaginale. "L'évaluation de résultats anormaux consistant eux à une répétition du test, ou le plus fréquemment, à une ablation d'un voire des deux ovaires via une laparoscopie ou une laparectomie", souligne le rapport.

Observer en temps réel la réparation d'une seule molécule d'ADN

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Le 7 septembre 2012 - source : CNRS

L'ADN est sans cesse endommagé par des agents environnementaux tels que les rayons ultra-violets ou certaines molécules de la fumée de cigarette. Sans arrêt, les cellules mettent en œuvre des mécanismes de réparation de cet ADN d'une efficacité redoutable.

Une équipe de l'Institut Jacques Monod (CNRS/Université Paris Diderot), en collaboration avec des chercheurs des universités de Bristol en Angleterre et Rockefeller aux Etats-Unis, est parvenue à suivre en direct, pour la première fois, les étapes initiales de l'un de ces systèmes de réparation de l'ADN encore peu connu.

Grâce à une technique inédite appliquée à une molécule unique d'ADN sur un modèle bactérien, les chercheurs ont compris comment plusieurs acteurs interagissent pour réparer l'ADN avec une grande fiabilité. Publiés dans Nature le 9 septembre 2012, leurs travaux visent à mieux comprendre l'apparition de cancers et comment ils deviennent résistants aux chimiothérapies.

Spécial projet Encode - le nouveau monde de l'ADN

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8 septembre 22 - source : The Economist

Un effort de collaboration scientifique internationale de longue haleine- le projet ENCODE - destiné à cataloguer le génome humain et représenter une véritable encyclopédie de l'ADN publie enfin ses résultats.

Un rendu de pas moins d'une trentaine de publicatios scientifiques dans les revues les plus prestigienuses et un montant monumental de données rendu disponible gratuitement en ligne (et oui, avec une appli mobile).

C'est ici de la biologie réalisée à une échelle représentant des centaines d'années de travail cumulées par des chercheurs qui ont coûté autant que les plus gros téléscopes spacieux. Pour nous révéler justement un nouveau monde ....

L'effet de cette révélation pourrait être poétique dans sa grandeur. Mais il s'agit de la nature, donc de prose. ...

Spécial projet ENCODE : nouvelles révélations sur l'ADN

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Le 6 septembre 2012 - source : Le Point

C'est une avancée majeure dans la compréhension du fonctionnement de la molécule d'ADN. De celles qui pourraient, à terme, faire faire un bond considérable à la médecine. Depuis 2003, près de 450 chercheurs issus de plus de trente laboratoires basés dans différents pays du monde (notamment les États-Unis, la Grande-Bretagne, la Suisse, l'Espagne, le Japon et Singapour) planchaient sur la réalisation d'une véritable encyclopédie de l'ADN. Patiemment, ces scientifiques ont répertorié chaque séquence en interrogeant sa fonction. Et il en résulte qu'au moins 80 % de la précieuse molécule est active, bien plus qu'on le pensait jusqu'alors.

Pourtant, les gènes codant pour la synthèse des différentes protéines constitutives du corps humain (cellules, tissus, organes) ne représentent tout au plus que 2 à 3 % de l'ADN. Le reste avait donc été, fort mal à propos, baptisé "junk ADN", autrement dit "ADN poubelle".

Mais, si elles ne codent pas pour des protéines, à quoi servent donc ces séquences ? D'après les travaux des scientifiques du projet ENCODE (Encyclopedia of DNA Elements) qui viennent de faire l'objet de pas moins de trente articles publiés dans différentes revues scientifiques (Nature, Genome Biology et Genome Research), elles constituent une vaste table de contrôle destinée à réguler l'activité de nos gènes.

Elles agissent comme des millions de petits interrupteurs capables de commander l'expression ou le silence de ces vecteurs de l'hérédité. Autrement dit, leur rôle serait absolument primordial.

Mesurer l'horloge biologique

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3 septembre 2012 - source : European Hospital

Chaque femme entend le "tic-tac" de son horloge biologique tourner, marquant ainsi dans sa vie le moment où elle peut espérer tomber enceinte. C'est un sujet qui a un écho encore plus grand chez les femmes avec une carrière professionnelle qui à une période de leur vie se pose la question du temps restant à disposer pour une vie familiale. ‘Combien de temps reste-t-il ?’

Dès sa naissance, une femme nait avec une réserve d'ovules pré-déterminée, en quantité et en qualité, qu'elle produira tout au long de sa vie. Cette réserve diminue chaque année qui passe de sa vie d femme. De nos jours, cette problématique du temps restant pour les femmes et leurs médecins, a une réponse grace au test d'hormone anti-mulllerien (test AMH), plus communément appelé le "test minuteur ".

La technologie de spectrométrie de masse atteint l'étape de la clinique

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3 septembre 2012 - source : Science Daily

En combinant deux techniques analytiques bien établies et y ajoutant une nouvelle application, des chercheurs sont parvenus à identifier des protéines présentes dans le sang avec un taux de sensibilité et de précision aussi important que les tests traditionnellement utilisés en clinique de recherche d'anticorps. Leurs travaux sont rapportés cette semaine dans l'édition en ligne des Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Cette nouvelle technique devrait accélérer le développement de tests de diagnostic basés sur la présence de protéines spécifiques à certaines maladies.

Des révélations sur le rôle de la régulation d'expression des gènes dans la prédisposition à certaines maladies

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2 septembre 2012 - source : Science Daily

Les différences de risque de maladie génétique d'un individu à l'autre sont basées sur une étiologie complexe. En effet, elles peuvent refléter des différences de gènes, ou encore des différences dans les régions impliquées dans la régulation de ces mêmes gènes.

La régulation des gènes signifie la décision qu'une cellule prend de quand, où et à quel degré activer ou réprimer l'expression d'un gène. En théorie, deux personnes pourraient partager un gène parfaitement identique et pourtant présenter des différences de prédisposition à certaines maladies en raison de différences d'ordre génétiques dans la régulation (sur-expression ou sous-expression) de ce même gène.

L'ADN foetal circulant dans le sang maternel non affecté par le risque de trisomie de la mère

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31 aout 2012 - source : Medical News Today


Une étud publiée dans la revue scientifique The Journal of Maternal-Fetal and Neonatal Medicine démontre que la fraction d'ADN foetal (non cellulaire) circulant dans le sang maternel n'est pas correlée ni affectée par le risque présumé de la mère de trisomie 21.
Les résultats de cette étude suggère donc un princip d'applicabilité des nouveaux tests de diagnostic non invasif en dépistage sur la population générale pour des conditions génétiques comme la trisomie 21.

Des scientifiques danois résolvent un mystère ancien : une intrigante découverte sur l'hémoglobine dans le sang

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31 aout 2012 - source : Science Daily

Des scientifiques de l'Université Aarhus au Danemark ont trouvé la solution d'un vieux puzzle datant des années 1960 souvent abordé mais qui n'a jamais pu être résolu. Le défi consistait à élucider la stucture du complexe protéinique protecteur qui se forme quand les molécules d'hémoglobine sont relâchées par les globules rouges et deviennent toxiques. Cette décharge toxique d'hémoglobine se produit dans de nombreux maladies affectant la stabilité des globules rouges, à l'instar du paludisme.

Techniquement, la part la plus sensationnelle de cette découverte rapportée dans la célèvre revue scientifique Nature consiste dans une cartographie tri-dimensionnelle et haute résolution du complexe communément appelé 'haptoglobin-hemoglobin complex'.

De nouveaux tests biologiques pour lire l'avenir génétique d'un être avant sa naissance

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29 aout 2012 - source : Technology Review

Les futures mères ont l'habitude de faits troublants des possibilités de dépistage ante-natal de maladies. Mais qu'en serait-il si certains de ces tests pouvaient aller jusqu'à décrypter le génome entier du foetus avant sa naissance ? Qu'en serait-il si un test pouvait donner aux parents l'ensemble des caractéristiques génétiques de l'enfant avant sa naissance ?

De récentes études montrent qu'il est possible de décode l'intégralité du génome fétal à partir d'un simple échantillon de sang maternel. A l'avenir, des médecins pourraient "prédire" une richesse d'information considérable sur des maladies d'origine génétique ou encore sur des caractéristiques génétiques du foetus à partir d'une prise de sang de la mère.
Ces tests génétiques soulèvent de nombreux débats éthiques sur l'interprétation et l'utilisation des données génétiques. Mais ils pourraient aussi mener la recherche vers des orientations nouvelles de traitement avant la naissance permettant ainsi aux parents et aux médecins de se préparer dans de meilleures conditions aux soins de l'enfant après la naissance.

La génomique pour résoudre un mystère médical

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28 aout 2012 - source : Technology Review

Entre les mois de juin et décembre de l'année dernière, 17 patients du Centre Clinique relevant des NIH américains à Bethesda se sont retrouvés atteints d'une infection de leur circulation sanguine. Six d'entre eux sont décédés. Les docteurs savaient que l'un des patients avait été admis en juin alors qu'il était porteur de la bactérie Klebsiella pneumoniae, mais il demeurait impossible de déterminer comment la bactérie, couramment responsable d'infections nosocomiales, s'est propagée dans l'établissement de soins... à moins que plusieurs patients en aient été porteurs.

En collectant des échantillons des patients concernés, et avec un équipement lourd, il a été possible d'analyser les génomes des différentes souches, et les chercheurs ont ainsi pu suivre la trace de l'organisme et son cheminement dans la structure hospitalière. Ces travaux, publiés dans la revue Science Translational Medicine, représentent la première expérience d'utilisation des outils de génomique dans le déclenchement d'une épidémie nosocomiale.

Un nouveau test sanguin aide à déterminer les personnes à même de bénéficier avec le plus d'avantage de défibrillateurs implantables (dispositif ICD)

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27 aout 2012 - source : Medical News Today

Des patients souffrant d'insuffisance cardiaque bénéficient pleinement de l'implantation d'un défibrillateur, alors que d'autres non. Un nouveau test sanguin prédit le risque de mort et aide les docteurs à retenir les patients pouvant bénéficier favorablement de l'implantation d'un défibrillateur, selon une étude de l'Université de l'Illinois - Collège de Médecine de Chicago - rendue publique à l'occasion du congrès de la Société Européenne de Cardiologie (Munich, Allemagne).

Un biocapteur détecteur de glucose dans la salive et les larmes pour les analyses de diabète

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23 aout 2012 - source : Science Daily

Des chercheurs ont créé un nouveau type de biocapteur capable de détecter en une minute des concentrations de glucose dans la salive, les larmes et les urines. Le dispositif pourrait être fabriqué à faible coût parce qu'il ne nécessite pas de nombreuses étapes de fabrication.

Un nouveau test de laboratoire peut évaluer comment un dégat de l'ADN affecte le processus de synthèse des protéines

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21 aout 2012 - source : Science Daily

La transcription est un processus cellulaire par lequel l'information génétique contenue dans les molécules d'ADN est copiée par une molécule ARN messager pour la production de protéine. Il reste que les molécules thérapeutiques anticancéreuses, ainsi que les produits chimiques dans notre environnement, interrompent parfois le flux d'information génétique en causant des modifications de l'ADN.

BIOÉTHIQUE: Le séquençage prénatal du génome possible oui, mais souhaitable ?

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14 aout 2012 - source : Santé Log

« Alors que le séquençage total du génome devient plus simple et plus abordable, nous devons accorder plus d'attention à la quantité massive d'informations qu'il fournira aux parents, y compris celles que nous ne comprenons pas encore», conclut cet article de l’édition datée juillet-août du Hastings Center Report, une revue spécialisée en bioéthique.

Alzheimer's Blood Test - Scientists Closing In

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14 aout 2012 - source : Medical News Today

Les scientifiques progressent encore dans la recherche et le développement d'un test sanguin de diagnostic de la maladie d'Alzheimer après la publication en ligne dans Neurology d'une étude qui a découvert quatre biomarqueurs démontrant des résultats substanciels à partir de trois groupes indépendants de patients.

Vers la panacée antigrippale

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14 aout 2012 - source : Biofutur


Des chercheurs ont identifié des anticorps humains neutralisant toutes des souches de la grippe B. Parmi eux, CR9114 reconnaît aussi la grippe A.

Véritable fantasme de la virologie grippale, l’anticorps universel contre les virus de la grippe se précise. Un consortium international a publié dans Science la caractérisation d’un anticorps reconnaissant à la fois tous les virus de la grippe B et ceux de la grippe A (1). Malgré la très grande variabilité des virus influenza, Cyrille Dreyfus, du Scripps Research Institute de La Jolla, en Californie, et ses collaborateurs ont mis la pipette sur un anticorps spécifique d’un épitope conservé entre les deux familles de grippe. Ce consortium est déjà à l’origine d’une publication à propos d’anticorps reconnaissant de grands groupes de virus dans la famille de la grippe A (2). C’est en reproduisant cette démarche avec les virus B qu’ils ont trouvé CR9114, un anticorps presque universel.

Des preuves de l'existence de cellules souches cancéreuses

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1er aout 2012 - source : Technology Report

Plusieurs études indépendantes apportent des preuves solides de l'existence de cellules souches cancéreuses dans des cas de tumeurs du cerveau, et aussi possiblement de cancers de la peau et du colon. Tout comme leurspuissantes homologues saines, les cellules souches cancéreuses supposées ont la capacité de se régénérer à l'infini et de se développer dans tous les types de cellules au sein d'une tumeur. Certaines pourraient même être résistantes à de nombreuses formes de thérapies anti-cancéreuses standards. Elles pourraient aussi être la cause de rechute après une rémission.

Mais leur existence dans des tumeurs solides reste une notion controversée. Trois études tout récemment publiées ne mettront pas un terme au débat scientifique, mais elles apportent très certainement une crédibilité à la théorie de leur existence et pourraient suggérer de nouvelles approches thérapeutiques dans le traitement des cancers.

Quand la cicatrisation évolue en fibrose : les "mauvaises" cellules identifiées

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29 juillet 2012 - source : CNRS

Des chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS ont identifié, chez la souris, les cellules à l'origine de certaines formes de fibrose, cette hyper-cicatrisation pathologique qui peut, quand elle atteint les organes vitaux, provoquer la mort. Ces travaux sont publiés dans Nature Medicine.

L'identification d'une classe de fibroblastes « pathologiques » devrait aider à comprendre les mécanismes de régulation mis en échec dans la fibrose.

MESSAGE SPECIAL VACANCES

Nous prenons une pause estivale et revenons avec des actualités scientifiques et biomédicales à la rentrée.

Rendez-vous le 28 aout.

Bonnes vacances et agréable été à tous !

Une nouvelle manière d'induire la mort cellulaire, l'apotpose

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17 juillet 2012 - source : Science Daily

Des chercheurs israéliens ont développé une technique entrainant l'apotpose , un mécanisme programmé de mort cellulaire.

L'apotpose est un mécanisme biologique de défense essentiel contre la prolifération de cellules anormales telles les cellules cancéreuses. Il résulte d'un processus complexe qui a lieu via des réseaux de protéines qui interagissent les unes les autres. Les cellules cancéreuses parviennent à éviter ce processus naturel grâce à des mutations génétiques qui encodent les protéines correspondantes. C'est ainsi que les cellules cancéreuses survivent et prennent le dessus sur des cellules saines qui meurent.

Leurs travaux sont publiés dans Journal of Biological Chemistry.

VIH : des globules blancs très actifs dans l'hyperactivation du système immunitaire

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16 juillet 2012 - source : CNRS

Lors de l'infection par le VIH, un cercle vicieux d'hyperactivation du système immunitaire entrave l'élimination du virus. Des chercheurs de l'Institut Cochin (Inserm, CNRS, Université Paris-Descartes), avec le soutien de l'Anrs, montrent que cette hyperactivation pourrait reposer sur une population particulière de globules blancs. Ceux-ci pourraient devenir une nouvelle cible thérapeutique.

Les cellules T auxiliaires, et non les cellules tueuses T, seraient responsables dans l'élimination de l'infection de l'Hépatite A

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16 juillet 2012 - source : Science Daily

Les cellules auxiliaires sont traditionnellement considérées comme des cellules assistant les globules blancs des cellules tueuses dans le sang. Il s'avère que ces cellules pourraient en fait être impliquées en première ligne dans le combat contre une infection du virus de l'hépatite A.

C'est ce que révèle les travaux d'une étude américaine de Nationwide Children's Hospital parue dans une récente édition du Journal of Experimental Medicine.

Contrairement au virus de l'hépatite C, le virus de l'hépatite A n'établit pas une infection persistante. Pourtant, près de 20% des patients peuvent faire une rechute plusieurs semaines après la croissance du virus et après que les symptômes aient disparu.

"Les mécanismes de l'immunité qui protègent contre une rechute de la maladie, et pourquoi ils peuvent occasionnellement échouer, sont un mystère", dit l'un des auteurs de l'étude...


Des différences entre des jumeaux humains à la naissance mettent en évidence l'importance de l'environnement intra-utérin

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15 juillet 2012 - source : Science Daily

Les gènes déterminent beaucoup de l'existence d'un individu. Mais l'environnement influence aussi les gènes, et cela avant même la naissance, avec des conséquences déterminantes sur toute la vie. Dans une étude publiée en ligne dans Genome Research, des chercheurs démontrent pour la première fois que l'environnement auquel on est exposé dans l'utérus définit le profile épigénétique du nouveau né, c'est-à-dire les modifications chimiques sur l'ADN avec lequel nous naissons et qui ont des implications sur les risques futures de développer des maladies plus tard dans la vie.

L'ADN d'une cellule immunitaire utilisé comme technique de diagnostic

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11 juillet 2012 - source : Medical News Today

Quand une personne est malade, il existe un signe révélateur dans le sang : un mélange des différents types de cellules immunitaires appelées les leucocytes. Un groupe de chercheurs a découvert un moyen de déterminer cette combinaison à partir de l'ADN des échantillons de sang archivé ou encore fraichement prélevé. Ils ouvrent ainsi la voie vers une nouvelle technique potentiellement utile, non pas seulement pour la recherche médicale, surtout en diagnostic clinique et pour le suivi thérapeutique de certaines maladies comme le cancer.

Les clés de cette nouvelle technique, décrites dans deux articles récemment publiés, tient dans l'identification par les chercheurs d'une altération chimique unique de l'ADN de chaque sorte de leucocyte appelée méthylation. En identifiant les signatures de la méthylation dans l'échantillon de sang du patient, et en lui appliquant une analyse mathématique, les chercheurs ont été capables de déterminer les niveaux relatifs des différents leucocytes et ainsi de les corréler avec des maladies spécifiques.


Des signaux de la maladie d'Alzheimer (MA) 25 ans avant le début des symptômes

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11 juillet 2012 - source : Technology Review

L'augmentation et la chute de certaines protéines peut indiquer le début d'une démence des décennies avant l'apparition des premiers symptômes.

Les premiers signes détectables de la MA semblent apparaitre pas moins de 25 ans avant que des signaux, telle la perte de mémoire, deviennent visibles, selon une chronologie détaillée des changements moléculaires ayant lieu dans le cerveau et la moelle épinière de personnes ayant ultérieurement développé la maladie.

Les travaux de cette recherche sont publiés dans la célèbre revue New England Journal of Medicine. Ils fournissent une chronologie subtile des changements biologiques qui se déroulent dans le cerveau des malades, et tout aussi important, qui pourraient être détectés des années avant grâce à des examens radiologiques, biologiques et d'autres tests.

Le développement de biomarqueurs qui pourraient suivre et prédire le cours naturel de la maladie est déterminant pour le développement de nouvelles cibles thérapeutiques, aussi parce que les changements biologiques pourraient aussi servir de signaux de mesure de l'efficacité des traitements. Tous les traitements développés à ce jour pour combattre la MA ont échoué, en partie - ce que les chercheurs pensent - parce que ces traitements sont administrés trop tard, une fois que les symptômes de la maladie sont déjà visibles et que le cerveau des malades est déjà trop endommagé de manière irréversible.


Des biomarqueurs pour identifier la schizophrénie

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11 juillet 2012 - source : Science Daily

Dans l'édition actuelle de la revue en ligne PLoS ONE, des chercheurs de la Faculté de Médecine de San Diego en Californie disent qu'ils ont découvert un panel de biomarqueurs de laboratoire qui pourraient être utiles pour mieux comprendre les anomalies situées au niveau du cerveau dans la schizophrénie. Ces paramètres, connus comme endophénotypes, pourraient à terme etre un précieux outil pour les cliniciens pour qui il peut s'avérer délicat de reconnaitre et de traiter ce trouble mental complexe et confondant.

Donner à des formes de vie anciennes la possibilité de continuer d'évoluer

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11 juillet 2012 - source : Biology News net

C'est un projet dont la réalisation se projette sur 500 millions d'années. Mais ici, la projection ne se situe pas dans un Jurassic Park dans une salle de cinéma. Cela se passe dans un laboratoire de l'Institut de Technologie de Géorgie, aux Etats-Unis.

En utilisant un procédé dit d'évolution expérimentale paléontologique, les chercheurs sont parvenus à ressusciter le gène d'une bactérie vieille de 500 millions d'années, et l'ont introduit dans des bactéries contemporaines Escherichia coli(E. coli). La bactérie est donc à un stade de développement de plus de 1,000 générations, permettant aux scientifiques d'être en première loge pour observer les mécanismes d'évolution en pleine action.



L'anxiété associée à une longueur de télomères réduite et un processus de vieillissement accéléré

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11 juillet 2012 - source : Science Daily

L'anxiété peut-elle être associée à un vieillissement prématuré ?
Une nouvelle étude menée au Brigham and Women's Hospital (BWH) aux Etats-Unis montre qu'une forme commune d'anxiété, connue sous le nom d'anxiété phobique, est associée à des télomères plus courts chez des femmes d'âge moyen à avancé. Cette étude suggère ainsi que l'anxiété phobique pourrait être un facteur de risque d'un vieillissement accéléré.
L'étude est publiée et disponible en version électronique datée du 11 juillet 2012 dans la revue en ligne PLoS ONE.

Les télomères sont situés aux extrémités des chromosomes et destinés à protéger les chromosomes de toute dégradation et à protéger l'information génétique au cors du processus de division cellulaire. Les télomères sont considérés comme des marqueurs biologiques du vieillissement cellulaire. Des télomères dont la taille est réduite ont été associés à un risque accru de cancers, de maladies cardio-vasculaires, de démence et de mortalité.



Le déclin du système immunitaire avec l'âge aurait des causes génétiques

http://www.sciencedaily.com/releases/2012/07/120711104807.htm
11 juillet 2012 - source : Science Daily

Un éclairage important, qui pourrait expliquer pourquoi notre faculté à lutter contre des infections décline avec l'âge, est publiée dans le rapport de juillet 2012 du journal de la Société Américaine de Génétique Humaine. Une équipe de chercheurs américains a identifié des gènes responsables de ce déclin chez des mouches à fruit - un organisme modèle souvent utilisé par les chercheurs effectuant des recherches de biologie humaine - à différentes étapes de leur existence. Ils ont découvert qu'un panel de gènes différent est responsable du processus de défense contre les infections à un âge de vie moyen, et non plus de jeunesse.

Coups de soleil : ils entrainent aussi des alérations génétiques

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10 juillet 2012 - Nature via Santé Log

Rougeurs, douleurs mais aussi réponse immunitaire protectrice contre les rayons ultraviolets (UV), ces chercheurs de l'Université de Californie, San Diego, décrivent pour la première fois, le mécanisme inflammatoire entraîné par les coups de soleil, conséquence des dommages à l’ARN des cellules de la peau, dans l’édition avancée en ligne du 8 juillet de la revue Nature Medicine. Ces résultats ouvrent, au-delà d’une meilleure compréhension du mécanisme biologique lui-même, l’espoir de parvenir à bloquer ce processus inflammatoire par de nouveaux traitements médicaux.

Le séquençage à partir d'une seule molécule se perfectionne

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5 juillet 2012 - source : Technology Review
Une amélioration d'ordre computationel des techniques de séquençage d'ADN d'une seule molécule pourrait amener les lecteurs de gènes à une utilisation plus élargie dans le monde de la recherche médicale.
Les nouvelles technologies de séquençage d'ADN proposées par Oxford Nanopore et Pacific Biosciences permettent de lire directement une seule molécule d'ADN et peuvent fournir une vue plus claire de l'organisation d'un génome et son contenu génétique.
Dans un article de Nature Biotechnology, des chercheurs expliquent comment améliorer considérablement le séquençage d'une seule molécule en utilisant la technologie Pacific Biosciences.
En effet, la nouvelle génération de lecteurs permet d'étudier des brins d'ADN plus longs, en fournissant davantage d'informations sur les types de gènes héréditaires et globalement sur la structure du génome.
A l'étude depuis des années, l'analyse d'une seule molécule, avec un taux d'erreur approchant 15%, n'était pas considérée comme une méthode de séquençage fiable.
Avec cette solution informatisée qui est presque totalement automatisée, on pourrait voir à terme une adoption élargie de cette technologie qui pourrait être utile à la résolution de problèmes spécifiques dans l'agroalimentaire et pour le développement du biofuel, par exemple.
Mais également, à plus long terme, pour le séquençage unique des génomes comme ceux des cancers qui présentent de nombreuses mutations.

Rencontrer les patients pour regagner sa motivation de chercheur

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4 juillet 2012 - source : Nature

Les scientifiques biomédicaux courent le risque d'oublier ce pourquoi ils travaillent s'ils se déconnectent de ceux qui sont affectés par leur recherche.

La plupart des chercheurs, plus particulièrement sont engagés en biomédicine, se souviennent bien du jour où leur enthousiasme naif a commencé à décliner. "Me concernant, confie Tan Nuriel, cela est arrivé quand j'étais un technicien chercheur à l'Université de New-York, au Centre Médical Langone. Un après-midi, au laboratoire, j'ai un jour exprimé tout haut mon profond désir de guérir les gens d'une maladie considérée cimme uncurable.

Ces propos étaient innocents et sincères mais ils ont rapidement repris par quelques post-doctorants qui s'en sont moqués ouvertement. Ils ont alors confié au jeune chercheur que les scientifiques ne guérissent rien depuis longtemps. Au mieux, parviennent-ils à développer des médicaments assez efficaces pour obtenir une autorisation d'exploitation, et même cela est aujourd'hui de plus en plus impossible.

Maladies rares : 46 % des patients victimes d’erreurs de diagnostic

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4 juillet 2012 - source : Journal International de Médecine

L’Observatoire des maladies rares a été créé en 2011 pour évaluer la situation des patients et de leurs proches, recenser les difficultés et contribuer à apporter des solutions d’amélioration. Sa première enquête, dévoilée en début de semaine, révèle l’ampleur de la mission. Menée en 2011 auprès de 198 usagers du service Maladies rares info service (0810 63 19 20), elle montre notamment l’étendue du problème d’errance diagnostic.

Errance diagnostic
Parmi les 198 personnes interrogées, 127 étaient des personnes directement touchées par une maladie rare, le reste des sondés étant des proches de malades. Au total, l'échantillon regroupait 121 pathologies différentes.

L'étude montre qu’aucun diagnostic n’est clairement posé pour 15 % des malades sondés, dont les deux tiers depuis plus d'un an et la moitié depuis plus de trois ans. Pour obtenir l'identification de la maladie, 50 % des patients (avec ou sans diagnostic) ont consulté entre 2 et 5 médecins de ville ou médecins hospitaliers, et 13 % plus de cinq. Dans trois cas sur quatre, c'est un praticien hospitalier qui a posé le diagnostic final, au terme d’un parcours du combattant où les erreurs de diagnostic se sont révélées nombreuses puisque 46 % des sondés disent en avoir été victimes.

L'absence de diagnostic est lourde de conséquences pour ces malades. Près des deux tiers d’entre eux estiment que leur santé s'est dégradée durant cette période d’attente.

Le séquençage du génome fétal à partir d'un prélèvement sanguin maternel

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4 juillet 2012 - source : Science Daily

Des chercheurs de la faculté de médecine de Stanford ont pour la première fois séquencé le génome d'un bébé encore en gestation à partir d'une prise de sang de la mère.

Les résultats de cette nouvelle approche sont publiés le 4 juillet dans la revue Nature et se rapportent aux travaux de l'Université de Washington rendus publics au mois de juin dernier. Cette dernière étude a utilisé une technique développée à Stanford pour séquencer le génome d'un foetus à partir du sang de la mère, ainsi que des échantillons d'ADN de la mère et du père de l'enfant. La méthode utilisée dans l'étude de Stanford ne nécessite elle pas de matériel biologique paternel, ce qui représente un avantage dans les situations où l'ADN du père est indisponible, pour diverses raisons.

Cette nouvelle technique rapproche encore un peu plus les tests génétiques prénatals de la pratique clinique courante.

Photo - Credit: © Astroid / Fotolia

Des modifications épigénétiques dans l'arthrite rhumatoïde

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3 juillet 2012 - source : Science Daily

C'est n'est pas seulement notre ADN, notre code génétique, qui nous prédispose à certaines maladies, conditionne et prognostique notre survie. Des scientifiques mesurent aujourd'hui davantage l'importance toute aussi influente d'altérations génétiques sans modification de la séquence de l'ADN elle-même. Une nouvelle discipline ouvrant la voie à de nombreuses recherches sur ces phénomènes à la marge de la génétique s'appelle aujourd'hui l'épigénétique.

Une équipe de recherche de l'Université de Californie s'est intéressée à un mécanisme habituellement impliqué dans le cancer et le développement fétal, la méthylation de l'ADN, et plus particulièrement le rôle de ce mécanisme dans la progression de l'arthrite rhumatoïde. Ils ont ainsi découvert que les altérations épigénétiques dues au phénomène de méthylation jouaient un rôle majeur et en cause dans la maladie contribuant potentiellement à l'activité inflammatoire et à la détérioration des articulations.
Leur recherche est actuellement en ligne dans la version électronique des Annals of the Rheumatic Diseases.

NAIMIT – La science du futur pourrait soigner des maladies grâce à des bactéries

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3 juillet 2012 - source : Commission européenne

Les bactéries sont en général perçues comme une menace pour la santé qui doivent être éradiquées par des antibiotiques et de l'eau de javel. Une nouvelle source de bactérie présente dans la crème du lait ainsi que le fromage pourrait peut-être un jour remplacer les traitements par insuline des malades diabétiques.

Des chercheurs européens bénéficiant de subventions de l'Union Européenne travaillent sur le projet NAIMIT -Novel Immunotherapies for Type I Diabetes – et testent des bactéries génétiquement modifiées connues sous le nom Lactococcus lactis. Leurs travaux prometteurs pourraient aboutir à terme à un traitement alternatif du diabète de type 1. Les succès rencontrés lors des essais cliniques sont sources d'attentes en termes d'innovation et de santé publique.

Le MICROBIOME décrypté avec ses 10.000 espèces microbiennes

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3 juillet 2012 - source : Santé Log

Les études sur le microbiome humain -ou ensemble des génomes des microbes nous colonisant- révèlent que même les personnes en bonne santé diffèrent remarquablement dans les communautés microbiennes qui occupent leur intestin, leur peau ou encore leur vagin. Une grande partie de cette diversité reste inexpliquée, même en prenant en compte des facteurs environnementaux comme le régime alimentaire, l’environnement ou l'exposition microbienne. Le projet sur le microbiome humain, mené par les National Institutes of Health a analysé la cohorte la plus importante de patients pour, au-delà des différences constatées d’un être à l’autre, mieux comprendre comment ces communautés bactériennes affectent la santé humaine et provoquent la maladie. Dans l’édition du 13 juin des revues Nature et PLoS ONE, les chercheurs de près de 80 universités et institutions font ainsi le bilan de 5 années de recherche.

Un étonnant coupable se cache derrière la résistance au traitement par chimiothérapie dans une forme de cancer rare

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2 juillet 2012 - source : Science Daily

Des chercheurs de la faculté de médecine de l'Université de Washington à St. Louis ont mis à jour comment une forme aggressive de myélome multiple résiste à la chimiothérapie.


Le myélome multiple est une forme de cancer rare des cellules plasmatiques de la moelle épinière. Bien que leurs travaux ne présentent à ce stade de la recherche aucun bénéfice immédiat dans la prise en charge des patients atteint de cette maladie, les scientifiques sont optimistes et pensent que ces travaux pourraient guider la recherche vers de nouvelles pistes thérapeutiques.

Leurs résultats sont publiés dans l'édition en ligne du 2 juillet de la revue Journal of Clinical Investigation.

Pourquoi le taux de cancer augmente-t-il avec l'âge ? (et ce n'est pas ce quoi on pense)

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2 juillet 2012 - source : Science Daily

Le cancer est une maladie lié à l'âge, plus fréquente chez les personnes âgées que chez les sujets jeunes. Des chercheurs du Centre de Recherche sur le Cancer de l'Université du Colorado publient dans le journal Oncogene et apportent un nouveau point de vue qui va à l'encontre des connaissances acquises sur l'accumulation des mutations génétiques responsables d'un risque accru de maladie chez les personnes âgées. Ils postulent que c'est le changement induit par l'âge des caractéristiques des tissus qui favorisent des taux de cancers plus importants chez les seniors.

Un test pour prédire une attaque cardiaque imminente > La science est-elle près de la réalité clinique ?

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Juillet 2012 - source : AACC, Clinical Laboratory News

Aujourd'hui, le marqueur le plus sensible d'un infarctus aigu du myocarde est la cTn, dont le taux s'élève peu de temps après une crise cardiaque et qui peut etre détectée par des examens biologiques. Mais il peut arriver que cela soit trop tard...
Des chercheurs américains du Scripps Translational Science Institute de San Diego en Californie ont récemment publié une étude qui pourrait mener, un jour prochain, au développpement d'un test diagnostic à même de détecter les patients sur le point d'avoir une crise cardiaque. Si leurs travaux sont validés et confirmés par des recherches approfondies sur le sujet, leurs résultats pourraient transformer la prise en charge médicale de ces personnes.

Les cellules endothéliales circulantes

Notre idée repose sur des travaux publiés en 1999 selon lesquels des cellules endothéliales artérielles se répandent dans l'organisme quelque temps avant une crise cardiaque, de quelques jours à deux semaines avant l'événement. Ces cellules pourraient être détectées dans le sang périphérique," rapportent les auteurs.

Ils ont appuyé leurs travaux à partir de la technologie de la société Veridex appliquée aux cellules tumorales circulantes en vue d'exploiter le principe diagnostique de détection de cellules rares dans le sang périphérique.

Un nouveau marqueur, une nouvelle cible pour traiter le sarcome d'Ewing

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29 juin 2012 - source : Science Daily

Le sarcome d'Ewing est une forme de cancer courante des os dans l'enfance. Si les traitements disponibles s'avèrent souvent efficaces, certains enfants présentent une résistance aux traitements. La maladie se développe et la survie des patients à long terme est alors en jeu.

Une étude réalisée au Centre de Recherche sur la Cancer de l'Université du Colorado a été publiée dans la revue Journal Molecular Cancer Research. Cette étude met en évidence une différence considérable identifiée, qui pourrait expliquer pourquoi des patients répondent favorablement au traitement par chimiothérapie, alors que d'autres, non: en cause, l'existence de niveau élevé de la protéine EYA3.

Les nouveaux tests non-invasifs de détection de l'ADN foetal nous entrainent-ils vers une judiciarisation ?

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27 juin 2012 - source : Nature

Une toute nouvelle industrie, particulièrement proactive, est née dont l'activité se tourne exclusivement vers le développement de tests génétiques non-invasifs.

Les tests génétiques qui analysent l'ADN foetal dans le sang circulant de la mère enceinte, sont en train de déferler, [sur le marché américain, ndlr] en offrant aux futurs parents des outils considérables pour avoir des informations sur leur future progéniture, encore en gestation. Ces douze derniers mois, trois sociétés ont lancé des versions différentes de ce type de tests, et une quatrième société devrait se lancer sur ce marché avant la fin de l'année.

Aujourd'hui, la commercialisation rapide de ces tests a entraîné une bataille judiciaire qui devrait affecter, non seulement la rentabilité commerciale de ces nouveaux tests, mais aussi et surtout l'accès à ces tests par les patients.
La foison de procédures légales actuellement en cours aux Etats-Unis donnent à penser que c'est l'ensemble de l'industrie médicale axée sur la génomique, qui se développe à grande vitesse, qui doit s'attendre à l'avenir à des actions en justice.

La fondation Parkinson's UK à la recherche d'un biomarqueur qui permettrait de diagnostiquer et de suivre l'évolution de la maladie

26 juin 2012 - source : Genome Web

L'organisation caritative britannique Parkinson's UK prévoit un plan de recherche sur trois ans de £ 750,000 ($1.2 million) pour la découverte d'une protéine qui pourrait jouer le rôle de biomarqueur pour le diagnostic et le suivi de l'évolution de la maladie de Parkinson.

La subvention de recherche, proposée aux scientifiques au-delà de la communauté de recherche britannique, sera attribuée à des travaux portant sur une approche d'analyse protéomique de biomarqueurs dans le sang ou dans le fluide cérébrospinal, a annoncé l'organisation la semaine dernière.

Ces nouveaux marqueurs devraient améliorer la fiabilité du diagnostic de la maladie de Parkinson et mesurer l'efficacité des traitements récemment disponibles, les molécules visant à protéger voire restaurer les cellules neuronales.

Parkinson's UK ajoute que des universités, des instituts de recherche, ou encore des groupements hospitaliers peuvent prétendre à la subvention, et que les projets engagés dans des collaborations partenariales entre le secteur public hospitalo-universitaire et les sociétés de biotechnologie seront examinés favorablement.

Séquencer l'exome permet un diagnostic plus rapide et moins onéreux des maladies hétérogènes

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25 juin 2012 - source : Science Daily

Les premiers résultats d'une étude sur l'utilisation diagnostique d'une technique de séquençage à partir de l'exome d'un individu, où de courtes séquences d'ADN sont analysées, montrent que celle-ci donne de bons résultats à un coût moindre, selon des chercheurs néerlandais rapportant leur recherche au congrès annuel de la Société Européenne de Génétique Humaine fin juin.

Les scientifiques ont réussi à poser un diagnostic pour environ 20% des 100 cas de déficience intellectuelle (ID) et 50% des 25 cas de cessité étudiés. Le séquençage de l'exome s'avère une technique d'analyse abordable et bien plus rapide que la technique de séquençage traditionnelle de Sanger, rapportent-ils.

La pandémie H1N1 aurait été sous-évaluée et aurait tué près de 300,000 personnes

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25 juin 2012 - source : Medpage Today

Une toute nouvelle estimation, reposant sur des techniques nouvelles d'évaluation, donne un chiffre réévalué du nombre de morts tués par la pandémie de la grippe porcine de souche H1N1, soit 284,400 morts, ce qui correspond à une estimation 15 fois supérieure au nombre de cas confirmés en laboratoire, selon les auteurs de l'étude.

Il reste que l'estimation se situe dans une fourchette allant de 151,700 jusqu'à 575,400 morts, ce qui représente un écart considérable, pendant la première année de circulation du virus, rapporte l'auteur principal de l'étude, médecin expert dans la division influenza du CDC américain (Centre de Contrôle et Prévention des Maladies). Leurs travaux sont publiés en ligne dans la revue The Lancet Infectious Diseases.

Selon eux, une large majorité de 80% des cas de grippe ayant entrainé la mort a touché des individus jeunes (< 65 ans); 89% d'entre eux se situaient en Afrique et en Asie du Sud-Est.

Les conclusions des auteurs pointent l'importance d'améliorer la capacité de réponses des pays en cas de pandémie, d'accroître la production et l'acheminement rapide de vaccins vers les zones les plus touchées, et aussi la nécessité pour la communauté scientifique de compiler des données plus larges que les cas recensés à partir de diagnostic en laboratoire qui faussent la compréhension des phénomènes pandémiques.

Le gène muté le plus courant dans le développement d'un cancer jouerait aussi un rôle dans la congestion cérébrale

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22 juin 2012 - source : Science Daily

Le gène p53 est le gène le plus couramment muté en cas de cancer. p53 est aussi communément appelé le "gardien du génome" parce qu'il bloque les cellules porteuses d'un ADN endommagé en évitant qu'elles ne se propagent et éventuellement deviennent cancéreuses.
Une nouvelle recherche dévoile une fonction nouvelle, au-delà du cancer, pour le gène p53 dans le développement d'une congestion ischémique cérébrale. L'équipe de chercheurs a identifié cette fonction inédite de p53 en activant une nécrose, une forme irréversible de mort des tissus qui a lieu en situation de stress oxidatif et d'ischémie.

Une nouvelle approche pour diagnostiquer et traiter la démence

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22 juin 2012 - source : Science Daily

Des patients atteints de démence montrent les symptômes d'un système immunitaire défaillant. Un traitement plus approprié pourrait leur être donné.

Une étude publiée dans la revue Neurology montrent que des réactions immunitaires contre des cellules nerveuses du corps pourraient être la cause d'une démence avancée. En conséquence, une thérapie appropriée avec un traitement immuno-suppresseur semble pouvoir être mis au point avec efficacité.


Les sciences du vivant, quelle sécurité ?

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22 juin 2012 - source : le Figaro Santé

Avec les perspectives d'avancée de la biologie, la responsabilité des acteurs de ce secteur est importante.

L'Académie des sciences a signé en novembre 2005, avec 67 autres académies des sciences du monde entier (IAP), une déclaration solennelle concernant la sûreté et la sécurité en biologie. Elle incite les scientifiques à tout faire pour que les progrès spectaculaires réalisés dans cette discipline ne puissent avoir d'autres objectifs que pacifiques. Deux grandes questions se posent : comment éviter, d'une part, tout risque de dissémination et de diffusion inconsidérées de données sensibles ? Et comment concilier, d'autre part, ces exigences de sécurité et de sûreté avec celles de la liberté et de l'indépendance des chercheurs qui sont des préalables reconnus à l'avancée des connaissances et à l'innovation.

Ce genre d'interrogations se relaient dans la communauté scientifique suite à la publication par des scientifiques démontrant la manière, par recombinaisons génétiques, de rendre le virus H5N1 hautement pathogène transmissible à l'homme et viable à l'état naturel.
Voir l'info sur le sujet datée du 21 juin.


Les virus de la grippe aviaire seraient transmissibles d'homme à homme et pourraient se propager librement dans la nature

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21 juin 2012 - source : Science Daily

Les travaux menés par des chercheurs de l'Université de Cambrigde sont publiés dans l'édition du 22 juin de la revue Science.

Normalement, le virus aviaire influenza H5N1 peut se transmettre de l'oiseau à l'homme mais sans transmission possible de l'homme à l'homme (où dans des cas très rares). Cependant, deux récentes études, l'une publiée dans la revue Sience et la seconde étude japonaise, publiée dans la revue Nature, révèlent la possibilité pour ce virus, à partir de cinq mutations identifiées (substitutions d'acides aminés), ou plus exactement de quatre mutations et un réassortiment génétique, de devenir transmissible par voies aériennes pour les mammifères, et aussi pour les humains. Jusqu'à présent, la possibilité que ces mutations évoluent à un état naturel n'avait pas été démontrée.

Image : Colorized transmission electron micrograph of Avian influenza A H5N1 viruses (seen in gold) grown in MDCK cells (seen in green). (Credit: CDC/Courtesy of Cynthia Goldsmith; Jacqueline Katz; Sherif R. Zaki)

Un test rapide utilise la technologie des origami. Un nouveau concept de biocapteurs en papier

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21 juin 2012 - source : Nanowerk

Les analyses complexes réalisées dans les laboratoires de biologie médicale produisent des résultats fiables, mais inutiles en situations où l'information est nécessaire directement sur le lieu de soins, soit en situation dite de "Point of Care. Cela est particulièrement vrai dans les pays en voie de développement qui ont besoin d'un accès à des méthodes et des tests simples et peu coûteux ne nécessitant pas non plus un point d'alimentation énergétique important à proximité. Des biocapteurs à partir de papier représentent alors une alternative intéressante.

Photo : An origami sensor is printed on a single piece of paper, folded into a three-dimensional fluidic device, and encapsulated by thermal lamination. Aptamer is trapped in the fluidic channel, where it binds to the target and releases an enzyme to generate a signal. The device is read out using a digital multimeter.

ADN tumoral circulant dans le sang : un nouveau biomarqueur du cancer

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19 juin 2012 - source : Inserm

Repérer le plus tôt possible l’apparition de cancers ou leur rechute est l’un des enjeux de la cancérologie. Malgré les progrès de l’imagerie, la récidive de la tumeur doit avoir atteint une taille suffisante pour être visible. A l’Institut Curie, un travail co-dirigé par deux médecins chercheurs, Marc-Henri Stern et Olivier Lantz (U830 et U9323 Inserm/Institut Curie), montrent pour la première fois qu’il est possible de détecter de l’ADN tumoral circulant dans le sang de patients atteints de mélanome de l’oeil métastatique. Sa présence révèle l’existence d’une tumeur et sa quantité reflète sa taille : ceci en fait un nouveau biomarqueur susceptible de repérer très tôt la présence d’une tumeur ou d’une récidive.

NA-NOSE – un test biologique d'un nouveau genre à partir de l'haleine

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20 juin 2012 - source : Commission européenne - Science & innovation

Annoncer un diagnostic de cancer est difficile. Mais, le diagnostic le plus précoce possible est souvent la clef pour assurer la survie, voire la guérison. Une nouvelle technique développée par des scientifiques israéliens peut détecter de manière instantanée un cancer, dès un stade très peu avancé, à partir d'un simple test de l'haleine. Cette technique offre de réelles perspectives en termes de prise en charge précoce de malades cancéreux, et de survie à la maladie.

Connu sous le nom de NA-NOSE (pour Nano Artificial Nose), ce test détecte des altérations, à échelle microscopique, qui ont lieu dans l'organisme quand un cancer est présent.

Comment une infection peut aboutir à une malignité ?

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19 juin 2012 - source : Medical News Today

Des inflammations chroniques d'origine virale ou bactérienne du colon, du foie ou encore de l'estomac représentent souvent des facteurs de risque aigü de cancer. Une nouvelle étude réalisée par le MIT (Massachussets Institute of Technology) et publiée dans la revue the Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) fournit des détails sur les mécanismes en jeu qui transforment des tissus sains en des tissus cancéreux.

Peter Dedon, professeur d'ingénierie biologique au MIT explique : "si vous comprenez les mécanismes, alors il est possible de concevoir d'intervenir. Peut-être, en mettant au point des moyens de bloquer, ou du moins d'interrompre, les effets toxiques d'une inflammation chronique ?


La vitamine D jouerait un rôle dans la survie à un cancer du pancréas

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19 juin 2012 - source : Medical News Today

Une mutation d'un récepteur de la vitamine D (VDR) a été associée avec une capacité de survie améliorée dans deux études de cohortes de patients atteints de cancers avancés et métastasés du pancréas, rapportent des chercheurs.

A partir de leurs investigations ainsi que d'autres données mettant en évidence le lien entre la vitamine D et le cancer du pancréas, les chercheurs émettent l'hypothèse que des mutations chez le récepteur VRD moduleraient l'expression du gène qui, en retour, influencerait le comportement des cellules cancéreuses pancréatiques.

Les dosages d'un niveau de glucose élevé pourraient prédire un risque mortel de pneumonie

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18 juin 2012 - source : Labmedica

Les patients non diabétiques qui présentent un taux de glucose élévé dans le sang lors de leur admission pour une pneumonie (par transmission communautaire) sont des patients avec un risque significativement élévé de décès et devraient bénéficier de soins intensifs.

Des chercheurs de l'hôpital universitaire de Sarrland en Allemagne ont effectué une étude prospective multicentrique sur 6,891 patients réparties dans douze centres de soins.

Les taux de glucose élévés dans le sérum ont été associés à une mortalité accrue chez tous les patients.

Des chercheurs européens ont "cracké" le mystère des cellules souches embryonnaires

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18 juin 2012 - source : Commission européenne - Science & innovation

Une étude novatrice menée par une équipe de chercheurs européens a permis de découvrir que les propriétés de cellules souches embryonnaires sont en fait impactées par les conditions de laboratoire dans lesquelles elles sont créées. Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont évalué le développement de cellules souches embryonnaires à un état pur indifférencié.
L'utilisation de technologie de séquençage nouvelle génération leur a permis d'analyser l'expression des gènes (transcriptome) et les modifications de la chromatine (épigénome). L'étude publiée dans le journal Cell a été soutenue par quatre projets : HEROIC, PLURISYS, EUROSYSTEM and ATLAS, financés par l'UE.

Les résultats ont mis en évidence des différences clés entre des cellules souches pures et des cellules souches embryonnaires développées dans le cadre d'un laboratoire.

Photo : Production of embryonic stem cells
© Shutterstock


Une fillette sauvée par une veine fabriquée en laboratoire

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18 juin 2012 - source : Le Point

Des médecins sont parvenus à greffer le vaisseau sanguin d'un donneur imprégné des cellules souches de la patiente. Une prouesse.

C'est le genre de prouesse médicale qu'on ne pense digne que d'un scénario de science-fiction. Des médecins suédois ont réussi à remplacer l'un des gros vaisseaux sanguins d'une fillette de dix ans par un vaisseau fabriqué en laboratoire à partir de ses propres cellules souches.

Crédit photo : © RIEDMILLER/CARO FOTOS / Sipa

Des chimistes utilisent des nanopores pour détecter des lésions de l'ADN

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18 juin 2012 - Source : Nanowerk

Les scientifiques partout dans le monde sont engagés dans une course au séquençage génétique de plus en plus rapide et de moins en moins coûteux.
Aujourd'hui, des chercheurs de l'Université d'Utah ont perfectionné la méthode de "nanopores" afin de détecter des dégâts de l'ADN pouvant mener à des mutations et à une maladie.

Les scientifiques, chimistes, ont rapporté leurs travaux dans l'édition hebdomadaire du 18 juin du Journal en ligne Proceedings of the National Academy of Sciences ("Crown ether–electrolyte interactions permit nanopore detection of individual DNA abasic sites in single molecules").

This illustration shows a strand of DNA with nucleotide bases (A,T, G and C) attached, moving downward through a molecule-wide pore known as a nanopore. The “X” marks the location of a missing base, a form of DNA damage that, if unrepaired, can lead to gene mutations and disease. By attaching a ring-shaped chemical to the damage site and placing a sodium ion inside the ring, movement of the DNA through the nanopore is slowed to the point that chemists can detect the DNA damage site. University of Utah chemists developed this new use of nanopore technology to detect DNA damage.

Les microbes intestinaux confinés dans leurs quartiers par des cellules immunitaires d'un type particulier

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17 juin 2012 - source : New Scientist

La frontière est mince entre le danger et l'harmonie. Les quelque trois milliards de bactéries présentes dans nos intestins qui jouent un rôle majeur pour notre santé sont empêchées par des cellules de notre système immunitaire de s'évader au risque de provoquer des dégâts par leur présence sur d'autres types de tissus de l'organisme.

Une équipe de chercheurs de l'Ecole de Médecine de l'Université de Pennsylvanie a démontré sur des souris que les cellules immunitaires - dites cellules lymphoïdes innées, innate lymphoid cells – assurent un confinement de bactéries de la flore intestinale en organisant une barricade avec les tissus voisins environnants.
Cette fonction de garde des microbes sous surveillance est importante : en effet, d'autres recherches ont déjà mis en évidence la présence anormale et abondante de bactéries intestinales dans le sang de personnes atteintes de la maladie de Crohn.

Comment des cellules sénescentes alimentent la croissance tumorale et la métastase ?

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14 juin 2012 - source : Science Daily

Nous savons que le cancer est une maladie associée au vieillissement. Mais jusqu'à présent les liens moléculaires associant les deux phénomènes demeuraient flous.

Aujourd'hui, des chercheurs américains ont mis en évidence que la sénescence (la capacité de plus en plus réduite des cellules en cours de vieillissement à se diviser) et l'autophagie (mécanisme d'auto-cannibalisme cellulaire) chez des cellules saines à proximité d'un site tumoral représentent essentiellement les deux faces d'une même pièce et contribuent à alimenter la profilération des cellules cancéreuses ainsi que les métastases.

Plus simplement, le vieillissement représenterait le le moteur métabolique menant au développement du cancer.

Une histoire de batailles successives entre bactéries et virus dans le corps humain

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13 juin 2012 - source : Science Daily

Une équipe de chercheurs de l'université de l'Indiana a conduit l'analyse génétique la plus complète jamais réalisée des systèmes de défense de quelque 3 milliards de micro-organismes que le corps humain utilisent pour se défendre face aux virus. Leurs travaux font partie d'une collection de 16 publications relayées par le consortium international du projet de Microbiome Humain (Human Microbiome Project Consortium) visant à cartographier l'organisation microbienne d'un être humain en bonne santé.

A visualization of a network of 150 CRISPRs, each represented as a node. Blue nodes are known CRISPRs; red nodes are novel CRISPRs. CRISPRs sharing more genomic repeats are connected by thick lines; those sharing fewer repeats are connected by thin lines. (Credit: Image courtesy of Indiana University)

Le séquençage génétique en temps réel utilisé pour lutter contre une bactérie résistante, ce qu'on appelle un "superbug"

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13 juin 2012 - source : Reuters

Des chercheurs ont utilisé la technologie de séquençage afin de contrôler l'éruption et le développement d'un superbug MRSA (Staphylococus Aureus Résistant à la Méthicilline) dans une étude visant à démontrer un traitement plus rapide et efficace des maladies.
La technologie de séquençage, de plus en plus accessible, permet en effet d'identifier la marque génétique d'une infection.

Ces travaux s'ajoutent à un pan de recherche actif pour valoriser des techniques de diagnostic plus rapide ou encore de diagnostic précoce afin de permettre des traitements plus efficaces dans un schéma médico-économique avantageux en termes de coûts.

Des cellules souches peuvent survivre à la mort et retrouver la forme

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cellules souches 13 juin 2012 - source : AFP

Les cellules souches peuvent survivre en milieu hostile, en s'endormant, y compris plusieurs jours après la mort, et redevenir ensuite fonctionnelles, selon des chercheurs français dont les travaux ouvrent des pistes thérapeutiques, par exemple, pour les greffes de moëlle osseuse.

Les cellules souches du muscle survivent en "état de dormance" 17 jours post-mortem chez l'homme et 16 jours post-mortem chez la souris et, une fois remises en culture, redeviennent parfaitement fonctionnelles, selon l'étude publiée cette semaine dans la revue Nature Communications.



Avoir été conçu par un père plus âgé accroîtrait la longévité

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13 juin 2012 - source : AFP

Avoir été conçu par un père plus âgé pourrait accroître la longévité, révèle une étude publiée dans la dernière édition des Annales de l'Académie des sciences américaines (PNAS).

Les chercheurs à l'origine de ces travaux sont parvenus à cette conclusion en mesurant les télomères, sorte de capuchon situé à l'extrémité des chromosomes pour les protéger, à partir d'échantillons de sang de 1.779 jeunes adultes et de leurs mères aux Philippines.
Ils ont aussi déterminé les âges de leurs pères et grand-pères respectifs.

Ces scientifiques ont découvert que la taille des télomères des participants augmentait, non seulement avec l'âge de leur père à leur naissance, mais également en fonction de l'âge de leur grand-père quand leur père a vu le jour.

Les auteurs de l'étude soulignent toutefois que leurs conclusions ne doivent pas être considérées comme une recommandation à se reproduire plus vieux, pour éviter de transmettre aux enfants des mutations génétiques responsables de maladies congénitales.

Deux tortues se séparent après 115 ans de vie commune

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13 juin 2012 - source : Le Point

L'un des plus vieux couples d'animaux au monde ne finira pas ses vieux jours ensemble. Bibi a quitté Poldi.
Après 115 ans de vie commune, Bibi et Poldi font désormais cage à part. Au grand désarroi du personnel du zoo de Klagenfurt, en Autriche. Cette séparation inattendue sonne comme un coup de semonce, car ces deux-là avaient battu tous les records de "vie à deux". Nées en Suisse la même année, les deux tortues géantes ont dès le départ partagé le même enclos pour ne plus se quitter. "Elles ne peuvent plus se voir. C'est extrêmement rare qu'après autant d'années des animaux en tandem se séparent", a expliqué la directrice du zoo.

Violences conjugales
Alors, que s'est-il passé pour que la romance prenne l'eau ?
Un beau jour, Bibi, la femelle, s'en est violemment pris à son partenaire ...


Une micropuce portable pour détecter rapidement une souche virale

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11 juin 2012 - Source : Technology Review

Un dispositif similaire pourrait permettre le développement de puces à même de détecter des souches virales résistantes aux traitements pour le VIH et la tuberculose.

La nouvelle micropuce simplifie l'amplification génétique, processus nécessaire au cours d'une série d'étapes menant à l'identification de la composition d'un échnatillon de sang ou de tissu.
Les procédés habituels de cette étape d'amplification du matériel génétique de la souche portée par un patient prennent normalement plusieurs heures et requièrent des modulations de température ou des conditions très particulières impossibles à obtenir hors des murs d'un laboratoire.

photo: Anubhav Tripathi, codirector of Brown University’s Center for Biomedical Engineering, holds a prototype of his new probe, which he hopes will improve mobile diagnostics.
Mike Cohea/Brown University


Une Gonorrhée superbug se répand à travers l'Europe

11 juin 2012 - source : Medscape

Des souches très résistantes de la Gonorrhée sont en train de venir à bout des traitements exisants et ont représenté en 2010 un cas sur dix en Europe : un niveau qui a doublé en à peine un an, ont annoncé lundi des sources officielles.

Ces souches résistantes aux traitements sont aussi en train de se disperser sur le continent européen. Elles ont été trouvées dans 17 pays en 2010, soit 7 pays de plus sont touchés en un an.

Gonorrhée représentait la seconde infection sexuellement transmissible (IST) en Europe en 2010, comptabilisant plus de 32,000 infections, selon des données du Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (ECDC) situé en Suède.

Même si les infections par chlamydia demeurent les cas IST les plus fréquentes avec plus de 345,000 cas, le Dr. Marc Sprenger, Directeur de l'ECDC, considère la situation évolutive des infections par Gonorrhée comme très critique car nous courons le risque de ne plus pouvoir soigner ces infections dans un futur proche, avec un taux de résistance aux traitements passant de 4% des cas à 9% des cas sur l'année 2010.

Questionnements au Royaume-Uni autour des tests génétiques grand-public

11 juin 2012 - source : Genome Web

Teresa Finlay , chercheur à l'Université de Cardiff, recommande un débat sur l'utilité et la sécurité des test génétiques directement disponibles sur internet auprès des patients "consommateurs".
Elle considère comme important de faire des recherches pour mieux comprendre les motivations et les comportements de ces "consommateurs" de tests potentiels.
En effet, les recherches actuelles disponibles sur ce sujet n'ont été produites qu'aux Etats-Unis et restent limitées. Or, elle pointe le contexte très différent des systèmes de santé américain, anglais et plus largement européen et considère que la spécificité des sytèmes de santé européens posera des problèmes particuliers au fur et à mesure que l'accès à ce type de tests se généralisera.
La seule enquête disponible à ce jour au Royaume-Uni concernant l'accès à des tests génétiques grand-public date de 2010 et montrait que 13% seulement des participants avaient connaissance de la disponibilité de ce type de tests, nous dit la chercheuse.

Un test prénatal précoce chez la mère pour détecter un diabète gestationnel

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9 juin 2012 - source : Medscape News

Selon une nouvelle étude, un examen biologique du sang maternel au cours du premier trimestre de grossesse a permis de prédire, avec une fiabilité de 92%, un diabète gestationnel. Ces travaux suggèrent que cette simple analyse sanguine pourrait être intégrée à la prise en charge classique de la grossesse, et idéalement en tout début de grossesse, dès les premiers contrôles de santé de la mère.

Le diabète gestationel est associé à un risque accru de complications durant la grossesse ainsi qu'à un risque plus élévé de développer un diabète de type 2 dans la vie future de la femme.

Un ajustement de l'utérus protègerait le foetus contre des attaques du système immunitaire maternelle

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8 juin 2012 - source : New Scientist

Ceci fait partie des grands mystères de la grossesse : comment le foetus évite-t-il les attaques du système immunitaire de sa mère ? Une nouvelle étude sur des souris nous dévoile une partie du mystère et apporte des éléments de réponse.

L'organisme des mammifères répond normalement à des cellules ou à des corps étrangers en relâchant des signaux chimiques qui induisent une réaction inflammatoire et appellent les cellules immunitaires à réagir et à détruire les envahisseurs. Mais, durant la grossesse, ce mécanisme est inactivé afin que, malgré la présence étrangère du matériel génétique paternel, l'embryon puisse s'implanter dans l'utérus de la mère et s'y développer en toute sécurité sans déclencher une réponse immunitaire.

Les mécanismes de contournement du système immunitaire durant la grossesse doivent continuer d'être explorés, car ils pourraient également expliquer la manière dont les cellules cancéreuses échappent à notre système immunitaire.

De simples tests de grossesse parviennent à détecter une trisomie 21

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7 juin 2012 - source : New Scientist

Les moyens de diagnostiquer une trisomie 21, ou syndrome de Down, chez un foetus durant la grossesse deviennent de plus en plus simples, et moins dangereux pour la mère, à partir d'une simple analyse sanguine.

"Nous opposons ce nouveau type de tests afin d'éviter que de nouveaux nés atteints d'handicaps naissent", dit Jessica Rodgers porte-parle d'une association américaine de défense des droits à la vie.

A cela, Brian Skotko, chercheur généticien spécialisé à l'hôpital pédiatrique de Boston, répond qu'il ne s'agit pas d'un souci déraisonnable. Certes, ces nouveaux tests, à partir d'un examen du sang de la mère, permettront au diagnostic prénatal de s'intensifier: "dans la mesure où la communauté médicale s'assure que les femmes reçoivent une information claire, précise, complète et appropriée sur la trisomie 21, effectivement, il est raisonnable de penser que moins de nouveaux nés atteints de cette anomalie génétique naîtront ".

Plusieurs sociétés, toutes californiennes, commercialisent aujourd'hui ce type de tests, à même de diagnostiquer également et de manière fiable les cas de trisomies 13 et 18.

Blood tests for fetal syndromes remove the risk of miscarriage (Image: Neil Bromhall/Science Photo Library)

Le génome d'un foetus établi avec le sang et la salive des parents

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6 juin 2012 - source : AFP via Libération

Des chercheurs sont parvenus à séquencer le génome d'un foetus lors de la grossesse à partir d'échantillons de sang de la mère et de salive du père, selon des travaux publiés mercredi aux Etats-Unis.

Cette technique non-invasive pour la mère est jugée plus sûre que des prélèvements de fluide dans l'utérus, procédure la plus courante pour effectuer des tests destinés à détecter certains troubles génétiques comme la présence de trois copies du chromosome 21, responsable de la trisomie 21.

Le séquençage du génome du foetus permet de détecter un plus grand nombre de variations génétiques de façon plus détaillée, expliquent les auteurs de cette recherche parue dans la revue médicale américaine Science Translational Medicine datée du 6 juin.

ASCO 2012 - Cancer du sein : cellules tumorales circulant dans le sang, signe de mauvais pronostic

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6 juin 2012 - source : The Lancet Oncology via Santé Log

Ces résultats pourront, selon ces chercheurs américains, donner lieu à un test sanguin de pronostic, y compris pour les cancers du sein dits précoces, non métastastiques. Ces conclusions, publiées dans l’édition du 6 juin du Lancet Oncology, montrent en effet que la présence d’une ou plusieurs cellules tumorales circulant dans le sang est plutôt mauvais signe car prédictif de récidive et d'un risque de décès multiplié par 5.

Un test unique qui détecte toutes les souches du virus H5N1

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6 juin 2012 - source: Labmedica

Un kit de diagnostic de la grippe aviaire a été mis au point par des scientifiques d'un centre de recherche et d'un hôpital de Singapour.

Ce kit avancé permet aux médecins de détecter rapidement la présence de toutes les souches existantes connues du virus H5N1 avec un seul test proche de 100% de fiabilité. Les sytèmes de santé publique pourront ainsi mieux se préparer et mettre en place des stratégies de lutte contre toute pandémie face à cette maladie hautement infectieuse et potentiellement mortelle.

Ce nouveau kit de diagnostic H5N1 présente une fiabilité supérieure à la technique d'analyse par PCR en temps réel (RT-PCR). Il s'agit du seul kit de diagnostic, aujourd'hui disponible sur le marché, qui détecte de façon rapide et fiable toutes les souches connues du virus Influenza A de la grippe aviaire.

Des recommandations pour garantir la protection des données génétiques contre d'éventuels mesusages

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30 mai 2012 - source : Medical News Today

Les avancées rapides dans la recherche des maladies génétiques nécessitent des mesures de protection innovantes pour les patients, selon des recommandations émises par l'Association américaine du Coeur American Heart Association publiée dans le journal Circulation.

"Les tests génétiques représentent de formidables opportunités et offrent de nouvelles perspectives médicales, mais ils nous lancent aussi un grand défi à être responsables dans l'utilisation des informations qu'ils nous donnent" dit l'un des auteurs du texte. " Avec des informations génétiques nouvellement disponibles, comment déterminer, pour les professionnels, le meilleur moyen de les utiliser afin d'améliorer la prise en charge médicale des patients concernés ? "

ASCO 2012 - Un nouveau modèle d'organisation des analyses génétiques complexes pourrait améliorer la prise en charge du cancer du poumon non à petites cellules

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4 juin 2012 - source : ASCO via Medical News

Une étude multicentrique menée en Allemagne pourrait illustrer un meilleur mode de diagnostic et de prise en charge personnalisée des patients atteints d'un cancer du poumon à non petites cellules, tout en renfoçant la coopération des différentes de structures de soins, spécialisées ou pas.

"Notre recherche démontre que les dernières avancées en médecine personnalisée sont accessibles aux patients dans les hôpitaux communaux, et pas uniquement délivrées dans les centres académiques de recherche médicale de renom", rapportent l'un des auteurs.

Un nouveau marqueur pour exclure le diagnostic d’infarctus du myocarde

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5 juin 2012 - source : Journal International de Médecine (JIM)

La copeptine, prohormone de la vasopressine et marqueur de stress endogène, pourrait améliorer le diagnostic précoce de l'infarctus aigu du myocarde (IDM). Dans ces cas, la troponine ne s'élève qu'après 6 heures, rendant nécessaire la surveillance des patients plusieurs heures aux urgences. Un marqueur sensible et précoce serait utile pour éliminer le diagnostic d’IDM chez des malades à risque avec une troponine négative.

Une étude multicentrique (Bâle, Paris/Ile de France et Toulouse), prospective et observationnelle a examiné l’intérêt de la copeptine associée à la troponine conventionnelle en cas de suspicion d’ischémie myocardique. Tous les malades, consultant en urgence pour une douleur thoracique aiguë durant moins de 6 heures, avec des antécédents coronariens et un dosage de troponine normal ont été étudiés.

Traiter la maladie de Crohn en changeant nos bactéries ?

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4 juin 2012 - source : Le Figaro

Quelque cent mille milliards de bactéries peuplent notre tube digestif et constituent la majeure partie du règne animal séden­taire de l'intestin, le microbiote.

Les bactéries résidentes, dix fois plus nombreuses que les cellules de notre propre corps, colonisent progressivement le tube digestif (surtout le côlon) dans les premiers mois de la vie, sous l'influence notamment de l'environnement bactérien et de l'alimentation, donc du mode de vie.
Grâce aux progrès de la biologie moléculaire, nous savons que plus de mille espèces occupent l'intestin, selon une composition et une répartition propres à chaque individu et relativement stables dans le temps, sauf déséquilibre transitoire induit par des antibiotiques ou modifications progressives liées à une évolution du mode alimentaire. Ainsi utilise-t-on volontiers l'image d'un code-barres signant la composition de l'organe bactérien tapi dans nos entrailles. Des découvertes scientifiques récentes suggèrent qu'une écologie perturbée du microbiote intestinal dès l'enfance (dysbiose) pourrait sous des formes diverses être déterminante dans la genèse des maladies inflammatoires intestinales, mais aussi du cancer du côlon, de certaines formes d'obésité, d'allergie, de dépression… Un axe majeur de la recherche médicale.

Crédit photo ©: Antoine DEVOUARD/REA
La Bacteroide dorei Strain D8 sous le microscope électronique du laboratoire INRA de Jouy en Josas. Présente dans le tube digestif humain, elle est capable de dégrader le cholestérol


Un biocapteur ultrasensible pour détecter un cancer

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4 juin 2012 - source : Labmedica

Des chercheurs de l'Université Américaine de Purdue ont créé un nouveau type de capteur ultrasensible qui pourrait ouvrir de nouvelles opportunités dans la détection précoce des cancers et la prise en charge personnalisée des malades cancéreux en fonction de leurs caractéristiques biochimiques individuelles.

Ce dispositif serait des centaines de fois plus sensible que d'autres biocapteurs existants parce qu'il combine les attributs de deux types de capteurs bien distincts : c'est à la fois un capteur mécanique à même d'identifier une molécule à partir de sa masse ou de sa taille, et un capteur électrique qui reconnait la charge électrique propre au type de molécule biologique en présence.

La vitamine D en excès est aussi dangereuse qu'une carence

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1er juin 2012 - source : Université de Copenhague

Depuis plusieurs années, les découvertes autour de la vitamine D se multiplient et son action physiopathologique apparait de plus en plus déterminante (la santé des os, l'immunité, prévention de certains cancers...). Néanmoins, si la carence en vitamine D est problématique, l'excès de vitamine D dans l'organisme pourrait être tout aussi dangereux, ce que révèlent des chercheurs danois.

Suicide d’un gène : découverte fondamentale en génétique et 1ère mondiale

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31 mai 2012 - source : Réseau CHU

L’équipe du CNRS de Michel Cogné et Sophie Péron « Contrôle de la Réponse Immune B et Lymphoproliférations », rattachée au CHU et à l’Université de Limoges, a découvert un phénomène jusqu’ici inconnu : le suicide d’un gène. Evènement majeur de régulation de l’immunité, cette découverte fait l’objet de deux publications, dans la prestigieuse revue scientifique internationale Science et dans le magazine français « Médecine Sciences ».

Un test sanguin : nouvel outil pour diagnostiquer les enfants victimes de traumatismes crâniens modérés

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30 mai 2012 - source : Réseau CHU

Les équipes de Biochimie Médicale (Pr. Vincent Sapin) et de Pédiatrie (Pr. André Labbé) du CHU et de la Faculté de Médecine (Université d’Auvergne) de Clermont-Ferrand viennent de publier les résultats d’une étude sur la prise en charge des traumatismes crâniens modérés au sein du service des urgences pédiatriques. Ce travail a permis de mettre en évidence l’efficacité d’un simple test sanguin pour améliorer aux urgences pédiatriques, la prise en charge d’enfants traumatisés crâniens en réduisant le recours au scanner et l’hospitalisation de suivi. Le détail de cette étude est publié dans la revue Clinical Chemistry du 23 avril 2012.

Un test urinaire pour accélérer le diagnostic des cancers osseux

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30 mai 2012 - source : AFP

Un test urinaire pourrait bientôt permettre d'accélérer le diagnostic de l'ostéoporose, de cancers touchant les os ou de troubles frappant les astronautes dans l'espace, ont annoncé mardi des chercheurs américains après la publication de leurs travaux.

Utilisation de la génomique pour montrer comment les bactéries à staphylocoques deviennent résistantes aux traitements antibiotiques de dernier recours

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30 mai 2012 - source : Medical Laboratory Observer

Des scientifiques subventionnés pour leurs travaux par les NIH américains (National Institutes of Health) sont parvenus à déterminer les séquences d'une douzaine de souches de bactéries Staphylococcus Aureus connues pour résister à la vancomycin, un antibiotique de dernière génération. Les chercheurs ont démontré que les mécanismes de résistance se mettaient en place de manière indépendante dans chaque type de souches. Ils ont identifié des caractéristiques communes aux différentes souches qui leur ont permis d'acquérir une résistance à l'antibiotique et d'échapper aux défenses immunitaires.

Une analyse épigénétique identifie des cancers de la prostate pourtant négatifs à une biopsie

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29 mai 2012 - source : Medscape

Une étude multicentrique a confirmé l'utilité clinique d'une analyse multiplexe épigénétique (ConfirmMDx, MDxHealth Inc.) dans l'identification du cancer de la prostate.

L'analyse identifie de façon fiable la présence d'un cancer chez deux-tiers des patients atteints d'un cancer de la prostate alors qu'ils avaient initialement reçu un résultat négatif à une biopsie, rapportent les chercheurs.

Grant D. Stewart, médecin professeur et chercheur à l'Université d'Edimbourg et au Western General Hospital en Ecosse, et ses collègues, ont présenté leurs résultats à l'occasion d'une session spéciale du congrès annuel 2012 de l'Association américaine d'Urologie.

Grand décryptage génétique des cancers de l'enfant

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29 mai 2012 - source : Le Figaro

Les chercheurs mettent leurs données en commun pour accélérer la recherche.
Le génome complet de 260 enfants atteints de cancer ainsi que celui de leur tumeur vient d'être mis à disposition des chercheurs du monde entier par le St. Jude Children's Research Hospital, l'un des plus grands centres spécialisés américain, qui a lancé un vaste projet avec l'Université de Washington. «On est en train de décortiquer chacune des tumeurs de l'enfant», s'enthousiasme le Pr Gilles Vassal, pédiatre oncologue, directeur de la recherche clinique à l'Institut Gustave-Roussy (IGR, Villejuif), « ce travail apporte des informations sur ce que sont les tumeurs et les altérations qui les caractérisent. On va pouvoir identifier leur talon d'Achille ».

La lympho-divpénie permet de pronostiquer la survie en cas de rechute du cancer du sein. Objectifs visés : aide à l’orientation thérapeutique et amélioration de la durée et qualité de vie

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29 mai 2012 - source : ImmunID

En utilisant un nouveau biomarqueur, la lympho-divpénie, évaluant à la fois la quantité et la diversité des lymphocytes impliqués dans les défenses immunitaires, ImmunID Technologies, start-up basée à Grenoble, le Centre Léon Bérard et le Centre de recherche en cancérologie de Lyon, réalisent une première mondiale publiée dans la revue OncoImmunology.

L'étude menée sur plus de 130 patientes touchées par un cancer du sein métastatique a montré qu'un déficit en nombre et en diversité des lymphocytes, détecté au moment de la rechute, est associé à une survie plus courte qu'en cas d'un capital immunitaire normal. La lympho-divpénie serait donc un facteur pronostique. La lympho-divpénie ouvre également la voie à des essais cliniques pour reconstituer les défenses immunitaires. Les investigations sur d'autres pathologies sont en cours.

Humains et virus apparentés - un entretien avec Clément Gilbert

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29 mai 2012 - source : blog Passeurde sciences/Le Monde

Clément Gilbert est chercheur au laboratoire Ecologie et Biologie des interactions (CNRS / Université de Poitiers). Il a récemment collaboré à la publication d'un article dans Nature Reviews Genetics consacré aux virus endogènes, ces virus dont le génome est intégré pour tout ou partie dans le génome des espèces-hôtes (dont l'espèce humaine) et qui ouvrent une fascinante fenêtre sur l'évolution du monde viral.
Extraits :

" le propre d’un virus n’est pas d’être pathogène, ou en conflit permanent avec ses hôtes. C’est en tout cas l’idée que semblent soutenir certains résultats de l’analyse de séquence des virus endogènes "(...)

"Nos connaissances sur la dynamique évolutive des virus sont probablement biaisées car jusqu’à présent nous avons surtout étudié des virus pathogènes" (...)

" On peut tout de même penser que les problèmes, somme toute assez rares, causés par les virus endogènes sont un maigre tribut à payer comparé aux énormes bénéfices évolutifs que ces séquences ont apportées à leurs hôtes durant des millions d’années. La grande quantité d’ADN ajoutée au génome humain par l’intégration des rétrovirus endogènes a fourni un terreau très fertile de matériel brut, recyclé de nombreuses fois en séquences remplissant désormais des fonctions cellulaires capitales
".

De nouveaux indices dans la compréhension du métabolisme des cellules cancéreuses

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28 mai 2012 - source : Medical News Today

Depuis près d'un siècle, les scientifiques ont démontré l'appétit particulier des cellules cancéreuses pour le glucose, qu'elles consomment de manière excessive par rapport aux cellules normales. Néanmoins, la surconsommation de glucose n'est peut-être qu'une partie de l'histoire dans la compréhension du métabolisme des cellules cancéreuses. Des chercheurs du célèbre Broad Institute et de l'hôpital Général de l'Etat du Massachusetts aux Etats-Unis ont observé 60 lignées de cellules cancéreuses déjà bien étudiées : ils ont analysé lesquelles étaient, parmi plus de 200 métabolites ,particulièrement consommées ou encore libérées par les cellules présentant une division rapide.
Leurs recherches ont ainsi rendu possible une cartographie à grande échelle du métabolisme cancéreux et mis en évidence le rôle majeur joué par le plus petit acide aminé, la glycine, dans le processus cellulaire de prolifération cancéreuse. Leurs résultats apparaissent dans l'édition du 25 mai de la revue scientifiqueScience.



De nouveaux marqueurs identifient le risque de rechute d'une maladie de Crohn après traitement par Infliximab

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24 mai 2012 - source : Medpage news

Chez des patients atteints d'une maladie de Crohn en rémission suite à un traitement par infliximab (Remicade), une soudaine élévation de deux biomarqueurs a permis de prédire une rechute du patient, rapporte un chercheur ayant participé à l'étude.

Chez les patients en rechute, sur une période de suivi de 18 mois, une augmentation graduelle de la CRP (Protéine C-Réactive) a été relevée, d'un niveau médian de 2 mg/L à une pointe brutale et significative à 8 mg/L observée dans les 4 mois qui précèdent les signes cliniques de rechute (P<0.0001), ont déclaré les auteurs.

Une augmentation similaire pour la calprotectine a été notée, qui s'est élevée à 534 µg/g dans la population de patients en rechute, à partir d'un niveau median de 51 µg/g (P=0.0004), a rapporté le principal auteur à Digestive Disease Week.

Le système immunitaire nouvelle star de la santé

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système immunitaire 24 mai 2012 - source : Les Echos

Pourquoi faire appel à un médecin quand on a un expert de la santé en permanence chez soi ? Derrière cet aphorisme simpliste se cache un vrai défi. Peut-on confier à notre système immunitaire la mission de détruire tous les intrus qui menacent la santé humaine ? D'abord, les virus, bactéries, parasites et autres champignons qui tentent tous les jours de coloniser notre organisme. Mais aussi toutes les cellules qui s'écartent du droit chemin et produisent des tumeurs en se multipliant de façon anarchique.

L'immunothérapie remplaçant ou complétant les chimiothérapies traditionnelles est aujourd'hui un des grands enjeux de la recherche médicale.

Prédire la réponse aux traitements récents du cancer du côlon

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22 mai 2012 - source : Nature Medicine via Medical News Today

Publiés dans la revue Nature Medicine, des travaux identifient de nouveaux biomarqueurs permettant de connaître la réponse au traitement anti-cancéreux et ainsi proposer de nouvelles solutions thérapeutiques aux patients ne répondant pas aux traitements de première intention. Ces avancées permettront une meilleure sélection des patients candidats aux nouvelles générations de traitements anticancéreux ciblant les voies de signalisations cellulaires. Il s'agit aussi d'éviter d'administrer de puissantes molécules au final inefficaces.

De nombreux patients atteints d'un cancer du côlon ne tirent aucun bénéfice des nouveaux traitements disponibles. Le Dr Palmer et son équipe ont découvert que l'accumulation de beta-catenin dans le noyau des cellules cancéreuses est responsable de leur résistance aux nouveaux traitements anti-tumoraux.

"Si les patients qui sont traités présentent de hauts niveaux de beta-catenin nucléaire, le phénomène de mort cellulaire n'a pas lieu et l'effet inverse de celui recherché par les traitements se produit favorisant le développement de métastases", commente le Dr Palmer.

Ces travaux ont une grand importance clinique selon lui : l'identification de la beta-catenin nucléaire comme biomarqueur prédictif de réponse au traitement par inhibiteurs PI3K ou AKT devrait permettre une meilleure sélection des patients candidats à ces nouveaux traitements.

La bataille contre le cancer du sein : de nouveaux gènes impliqués découverts

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21 mai 2012 - source : Medical News Today

Des chercheurs ont découvert neuf nouveaux gènes impliqués dans le développement d'un cancer du sein, ce qui porte aujourd'hui à quarante le nombre de gènes associés aux différentes formes de ce cancer.

Des modifications dans l'ADN représentent la force motrice du développement de tout cancer. Un cancer est le résultat de mutations somatiques acquises au cours de la vie des individus.
Les gènes significatifs de cancer sont porteurs de mutations motrices, un petit sous-ensemble de mutations somatiques qui conduisent au développement d'un cancer.

Les chercheurs ont ainsi analysé tous les gènes du génome de 100 cas de cancer du sein et ont ainsi découvert qu'il y avait différents gènes mutés associés au cancer dans les différents échantillons, suggérant que les cancers du sein étudiés étaient d'origine diverse. La multiplicité de cette maladie a déjà été confirmée par le passé selon de nombreuses études.

" Nous avons découvert qu'un cancer du sein peut être causé par une combinaison de plus de soixante-dix mutations. Si vous considérez trois types de cancers du sein, chacun d'eux résultant de quatre mutations motrices : il y a une possibilité pour qu'ils n'aient aucune de ces mutations en commun. Et chaque type de cancer représente un "animal" différent " commente l'un des auteurs.

Cette recherche est un pas avant dans une meilleure compréhension et classification nécessaire et urgente des différents types de cancers du sein en vue d'une meilleure prise en charge.

Aux Etats-Unis, un groupe de travail officiel et mandaté se prononce officiellement contre le dépistage généralisé du cancer de la prostate par test PSA

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21 mai 2012 - source : Reuters

Après la publication dès le mois d'octobre dernier d'un rapport d'étape, le groupe de travail, mandaté par les services de prévention américains, confirme officiellement sa position au gouvernement et se porte "contre" le dépistage du cancer de la prostate chez les hommes en bonne santé, s'appuyant sur un manque de bénéfice réel en termes de santé publique observé.

Les réactions ont été rapides et virulentes... auprès du corps médical américain.
Débat...

Un nouveau test sanguin en temps réel en illuminant simplement les cellules sanguines sous notre peau - biologie vs imagerie

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21 mai 2012 - source : Nanowerk

Les tests d'analyses sanguines apportent des informations médicales précieuses et vitales. Mais la nécessité de piqûre pour le malade, ainsi que l'attente des résultats, sont souvent source d'anxiété. Une équipe de chercheurs israéliens du Technion - Institute of Technology - a développé un nouveau dispositif microscopique qui permet de donner les mêmes informations qu'une analyse de sang traditionnelle mais en temps réel en allumant une lumière sous la peau. Un instrument optique de faible taille peut ainsi transmettre des images de très haute résolution du flux sanguin dans les veines sans avoir à injecter de liquide à fluorescence.

Une image in vivo montre des globules rouges dans un micro-vaisseau. L'espace occupé par les globules rouges dans les images permet alors de calculer le pourcentage du volume des globules rouges, un paramètre clé pour de nombreux diagnostics médicaux - (© Biomedical Optics Express)

Une étude américaine relève que l'accès à des tests génétiques ne génère pas une augmentation de soins et de services de santé

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17 mai 2012 - source : Genome Web Daily News

En dépit d'un accès accru à certains tests génétiques, ces tests ne semblent pas entraîner une augmentation des soins et de demande de santé, selon une étude publiée dans la revue en ligne Genetics in Medicine.

L'étude a suivi de manière continue 1,599 adultes assurés médicalement et âgés de 25 à 40 ans. Ces personnes se sont vues offrir la possibilité de se faire tester selon des analyses génétiques multiplexes de susceptibilité pour huit maladies communes. A partir de leurs données de santé électroniques, leur consommation médicale a été scrutée, dans une période de douze mois avant et après leurs analyses génétiques. Les auteurs de l'étude n'ont alors découvert aucune différence statistique sur l'usage des résultats de ces tests par les médecins de ces personnes dans la période qui a suivi l'analyse génétique.

Une étude valorise le potentiel des méthodes de séquençage pour détecter des cellules tumorales résiduelles d'une leucémie après traitement

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16 mai 2012 - source : Science Translational Medicine via Genome Web Daily News

Cette étude suggère que les technologies de séquençage haut-débit sont efficaces pour détecter des cellules tumorales de leucémie encore présentes dans l'organisme du malade à la fin d'un traitement par chimiothérapie. Ces cellules seraient à l'origine d'une rechute probable du malade.

Des chercheurs du Fred Hutchinson Cancer Research Center, de l'Université de Washington et d'autres points de recherche impliqués ont utilisé le séquençage à haut-débit, en comparaison avec les méthodes de cytométrie de flux, pour tester des échantillons de 43 personnes atteints d'une leucémie lymphoblastique aigüe, avant et après leur traitement par chimiothérapie.
Effectivement, la nouvelle méthode a permis de détecter 25 cas de leucémie résiduelle, parmi lesquelles des cas que la cytométrie en flux a laissé échapper.

Un simple test urinaire peut prédire des lésions rénales sévères

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15 mai 2012 - source : Medscape

Les auteurs de l'étude présentée aux rencontres de la Fondation Nationale (américaine) du Rein ont découvert que les patients qui développaient une protéinurie avait un risque multiplié par deux de dommage rénal sévère dans les 72 heures suivant leur admission.

"Le test urinaire de protéinurie est un test de diagnostic simple, rapide, non-invasif, largement disponible et non onéreux qui pourrait servir de biomarqueur de lésions rénales sévères pour les patients dans une situation de sepsis critique", commente l'un des auteurs de l'étude.

12/12/12 - l'apocalypse n'aura pas lieu !

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15 mai 2012 - source : Le Point

C'est une découverte qui tombe à pic.
Dans une épaisse forêt du département de Petén, au nord du Guatemala, une équipe d'archéologues américains a mis au jour le plus ancien calendrier maya jamais répertorié, daté du IXe siècle.
Sur le célèbre site de Xultun, découvert au début du siècle dernier, les scientifiques ont dégagé une pièce dont trois murs sur quatre sont couverts de peintures et d'inscriptions gravées dans la pierre. D'après leurs travaux, publiés dans la revue Science et à paraître dans le National Geographic de juin, il s'agirait de la pièce de travail d'un scribe qui aurait utilisé ces murs comme on use d'un tableau noir.

Et ...d'après les archéologues, rien n'indiquerait la fin du monde pour 2012, comme le prétendent les tenants d'un tout proche cataclysme. Bien au contraire, les tables calendaires de Xultun, datées du IXe siècle, se projettent en réalité sur plus de 6 000 ans. L'apocalypse, selon les Mayas, n'est donc pas pour demain !

Cancer du col de l’utérus : expérimentation d’un dépistage par test urinaire

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10 mai 2012 - source : Réseau CHU

Le Pr Payan, chef de service de microbiologie du CHU de Brest vient de démontrer l’efficacité du test urinaire dans le dépistage du cancer du col de l’utérus grâce à l'étude Papu29 menée sur 3 115 bretonnes volontaires. Appréciée pour sa simplicité, cette solution convient tout particulièrement aux femmes qui n’ont pas accès aux examens gynécologiques ou qui les refusent. L’étude montre d’ailleurs que les femmes sont cinq fois plus nombreuses à préférer le test urinaire au frottis.

La polypathologie devient la norme

10 mai 2012 - source : Lancet via le Journal International de Médecine (JIM)

Pour des raisons logiques, historiques, pratiques et pédagogiques, l’enseignement de la médecine et la formation médicale continue sont segmentés par spécialité et par pathologie. De même, la prise en charge des patients souffrant d’une maladie grave, en ambulatoire et surtout à l’hôpital, est de plus en plus souvent assurée par des spécialistes ou des hyperspécialistes. Or, par expérience, les praticiens savent que de très nombreux malades sont atteints de plus d’une affection et que les co-morbidités interférèrent avec le diagnostic des différentes pathologies et surtout avec le traitement des malades. Pour prendre la mesure de l’importance de la poplypathologie en pratique courante et en déterminer les principaux facteurs favorisants, une équipe de spécialistes en santé publique de Glasgow et de Dundee a lancé une étude épidémiologique sur un large échantillon représentatif de la population écossaise.

Si cette étude ne fait que confirmer ce que chacun pressentait (le fait que l’âge et la précarité dégradent la santé !), elle a le mérite de mettre en lumière et de préciser l’importance majeure, et sans doute croissante, des polypathologies en pratique médicale. Et donc peut-être de revoir les modalités des formations médicales.

Dr Anastasia Roublev, pour le JIM

Source de l'article :
1) Barnett K et coll. : Epidemiology of multimorbidity and implications for health care, research, and medical education: a cross-sectional study. Lancet 2012. Publication avancée en ligne le 10 mai 2012 (doi:10.1016/S0140-6736(12)60240-2).
2) Salisbury C. Multimorbidity: redesigning health care for people who use it. Lancet 2012. Publication avancée en ligne le 10 mai 2012 (10.1016/S0140-6736(12)60482-6)


Cancer du foie : premiers résultats de séquençage à haut débit obtenus en France

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9 mai 2012 - source : Inserm

Depuis 2009, la France mène un grand essai pilote sur le cancer du foie dans le cadre du projet International Cancer Genome Consortium (ICGC). Ce projet vise à séquencer le génome des tumeurs de plusieurs milliers de patients afin de mieux comprendre, pour une cinquantaine de cancers différents, le rôle des altérations génétiques dans leur développement. Les travaux menés par l’équipe de Jessica Zucman-Rossi (Unité Inserm 674 "Génomique fonctionnelle des tumeurs solides" mixte avec l’Université Paris Descartes) ont révélé 4 gènes n’ayant jamais été décrits dans les tumeurs du foie et qui présentent pourtant des altérations fréquentes. Ces gènes, nommés ARID1A, RPS6KA3, IRF2 et NFE2L2 sont impliqués dans des processus importants qui conduisent à la naissance de tumeurs au niveau du foie.
Ces travaux sont publiés le 6 mai 2012 dans la revue Nature Genetics.
Coordonnée par l’INCa et l’Inserm, la participation française à l’ICGC porte sur 4 programmes concernant un type particulier de cancer du sein, les cancers agressifs de la prostate, le sarcome d’Ewing et le cancer du foie.

Crédit photo : © Inserm, Zucman-Rossi, Jessica

4 acteurs en cause dans la majorité des cancers d'origine infectieuse

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8 mai 2012 - source : Medscape

Trois types de virus et une bactérie sont la cause d'une large majorité de cancers déclarés dans le monde qui sont directement liés à des infections. C'est ce que met en évidence une nouvelle étude.

En 2008, il y a eu dans le monde 12.7 millions de cas de cancers, parmi lesquels 2 millions étaient directement causés par une infection. Des cancers qu'il est possible de prévénir.

Helicobacter pylori, les virus de l'hépatite B et C (HBV et HCV), et les papillomavirus humains (HPV) sont responsables de 1.9 million de ces cancers infectieux. la plupart de ces nouveaux cas correspondent à des cancers gastriques, du foie, et des cancers cervicaux utérins, selon les auteurs de l'étude qui appartiennent à l'Agence Internationale de la Recherche sur le Cancer - Lyon, France.

Leur étude est publiée en ligne dans l'édition de la revue du 8 mai 2012 Lancet Oncology.

Eduquer le système immunitaire à lutter contre le cancer : une réalité proche

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7 mai 2012 - source : Reuters

Plus de cent ans après les premières recherches explorant les potentialités d'un système immunitaire maîtrisé pour lutter contre le cancer, les spécialistes pourraient voir le concept devenir une réalité à grande échelle dans les deux prochaines années.

Crédit photo : Reuters/Jim Bourg

Asplénie congénitale : l'espoir d'un test prénatal

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5 mai 2012 - source : Developmental Cell via Santé Log

La découverte d'une mutation génétique de l’asplénie congénitale, un déficit immunitaire de l’enfant lié à l’absence de rate, pourrait permettre le dépistage génétique prénatal de ce trouble mortel qui entraîne un risque extrêmement élevé d'infections graves, surtout chez l'enfant.

Cette étude du Weill Cornell Medical College et l'Université Rockefeller, publiée dans l’édition du 3 mai de la revue Developmental Cell ouvre l'espoir de développement d’un test de dépistage pour cette maladie génétique rare.


Même avec une prédisposition génétique, le style de vie joue un rôle majeur

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3 mai 2012 - source : Reuters

Il est largement entendu que les habitudes d'une vie saine (alimentation équilibrée, activité physique...) ont des effets bénéfiques sur la santé.
Une nouvelle étude vient confirmer l'importance du mode vie pour des personnes avec des prédispositions familiales aux maladies cardiaques.

Dans cette nouvelle étude, les chercheurs ont mis en découvert que chez les hommes avec une histoire parentale de crise cardiaque précoce, ceux dont le style de vie est le plus sain gagnent deux décennies avant de développer une insuffisance cardiaque.

Détecter un cancer du sein des années avant la maladie

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2 mai 2012 - source : Medical News Today

Des scientifiques de l'Imperial College de Londres en Angleterre affirment que les femmes avec un très haut niveau de méthylation d'une région d'un gène connu, ATM, ont un risque doublé de développer un cancer du sein, comparativement aux femmes non porteuses du gène en cause.

Cette étude, publiée dans la revue Cancer Research, met ainsi en évidence la possibilité de prédire le risque de cancer du sein chez une femme, des années avant que celle-ci ne développe la maladie.

Pourquoi les bactéries multi-résistantes continuent d'échapper à la détection ?

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27 avril, 2012 - source : Nature

Le manque de formation des professionnels dans l'utilisation de tests spécifiques permet aux "superbugs" d'échapper à la surveillance.
Les efforts pour détecter et stopper le développement de bactéries multi-résistantes aux antobiotiques sont entravés en raison d'une compréhension limitée, par les professionnels, des tests de laboratoires spécifiques et majeurs.
Parce que les patients infectés doivent nécessairement être rapidement isolés afin d'éviter que l'infection ne se répande, toute faille à détecter et isoler un pathogène résistant aux antibiotiques rend de plus en plus probable le risque d'une éruption épidémique qui sera intraitable, défendent des microbiologistes.

Un réservoir viral inattendu et inquiétant

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26 avril 2012 - source : Sciences & Avenir

Des dizaines de nouveaux virus ont été identifiés chez les chauves-souris, ils représentent une menace pour les hommes et les autres mammifères.

D’où viennent les virus dangereux pour l’être humain et comment ont-ils évolué ?
Une vaste étude portant sur près de 10 000 animaux dont 86 chauves-souris et 33 espèces de rongeurs a permis d’identifier 60 nouvelles espèces de paramyxovirus. « Ils sont à peu près aussi nombreux que ceux qu’on connaissait déjà »...


Les implications "décapantes" des technologies d'Intelligence Artificielle en médecine

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18 avril 2012 - source : Medical Engineering Design - MED

Il y a plus d'une demi-siècle, le mathématicien Alan Turing pensait au potentiel d'une intelligence artificielle et imaginait des ordinateurs capables de rivaliser avec l'intelligence humaine...
Aujourd'hui, des prototypes rendent crédibles cette vision ... et y voit des potentiels révolutionnaires dans la médecine du futur : une aide aux cliniciens de demain.

Le cancer du sein ne correspond pas à une mais à 10 maladies différentes

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18 avril 2012 - source : MedicalNewsToday

Le cancer du sein regroupe au moins dix maladies différentes, chacune d'elle répondant à une signature moléculaire précise.
L'étude METABRIC (Molecular Taxonomy of Breast Cancer International Consortium) devrait ainsi bouleverser le diagnostic et le pronostic et rendre possible la prise en charge individualisée et personnalisée des femmes atteintes d'une forme de cancer du sein.
Cette étude est parue dans la revue en ligne Nature du 18 avril dernier.

5 associations génétiques identifiées pour l'hypothyroïdie

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9 avril 2012 - source : Biologynewsnet

Grace à sa plateforme de recherche en ligne unique, la société 23andMe, société spécialisée dans les services personnels de génétique, a découvert cinq associations génétiques majeures pour l'hypothyroïdie, dans une étude d'association génomique (GWAS) la plus grande jamais réalisée sur l'hypothyroïdie.
L'étude est disponible en ligne sur le site PLOS ONE.

Une protéine, nouveau marqueur du cancer pancréatique

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4 avril 2012 - Medical News Today

Le cancer du pancréas figure parmi les cancers les plus meutriers et insidieux. 80% des patients diagnostiqués sont déjà à un stade avancé de la maladie et les patients bénéficiant d'un cancer du pancréas encore localisé, disposent d'une espérance de vie à moins de 5 ans. Une protéine, la Survivine ouvre des perspectives dans la compréhension des mécanismes de ce cancer, et dans l'identification de populations de patients répondant aux traitements.

Vaccins Nouvelle Génération - manipulations du système immunitaire

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10 avril 2012 - Medical News Today

The discovery of how a vital immune cell recognises dead and damaged body cells could modernise vaccine technology by 'tricking' cells into launching an immune response, leading to next-generation vaccines that are more specific, more effective and have fewer side-effects.

Scientists from the Walter and Eliza Hall Institute have identified, for the first time, how a protein found on the surface of immune cells called dendritic cells recognises dangerous damage and trauma that could signify infection...

Les Scientifiques de l'Institut Walter et Eliza Hall ont identifié, pour la première fois, comment une protéine, trouvée à la surface de cellules immunes appelées cellules dendritiques, reconnaît les dommages et les traumatismes dangereux qui pourraient indiquer une infection...

Cette découverte démontrant qu'une cellule immune vitale reconnaît les cellules mortes et endommagées du corps pourrait moderniser la technologie de développement des vaccins en "trompant" des cellules et en lançant une réponse immune, conduisant au développement d'un nouvelle génération de vaccins plus spécifiques, plus efficaces et aux effets élargis.

 

Une étude pointe les limites cliniques du séquençage génomique

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2 avril 2012 - source : Technology Review

On the steep slope of plummeting DNA sequencing costs rides the suggestion that whole-genome sequencing will soon be a part of the clinical experience for most patients. But researchers have now shown that deciphering the genetic code of most people would alert them to an increased risk for at least one of 24 common diseases, but fail to warn them about other diseases they will ultimately develop.

On pensait que le séquençage de tout le génome ferait bientôt partie de l'expérience clinique élargie à davantage de patients. Mais les chercheurs ont maintenant montré que le déchiffrage du code génétique d'un nombre plus important de patients pourrait certes les alerter sur les facteurs de rique d'au moins 24 maladies courantes, mais ne parviendrait pas pour autant à les prévenir de nouvelles maladies qu'ils pourraient être susceptibles de développer ultérieurement.